Livret de Messe
Ordinaire de la Messe
Prières au bas de l’autel Le prêtre va monter à l’autel, pour rendre présent le sacrifice du Christ comme lorsque celui-ci
est monté au calvaire. Il va unir
ses souffrances et celles des fidèles à celles du Seigneur par lesquelles
nous avons été sauvés. L’antienne
"Introibo ad altare Dei" nous rappelle que l’âme des saints est
toujours jeune, et que c’est le
péché qui la vieillit. Aussitôt
après vient la récitation du psaume 42, "Judica me ". Les fidèles s’agenouillent. Nous faisons le
signe de croix avec le prêtre, car c’est le signe de notre
appartenance au Christ. |
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In nomine Patris, et Filii, X et Spiritus Sancti. Amen. |
Au nom du Père, et du Fils, X et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il. |
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Psaume 42 |
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V. Introibo ad altare Dei. R. Ad Deum qui laetificat juventutem meam. V. Judica me, Deus,
et discerne causam meam de gente non sancta :
ab homine iniquo, et doloso erue me. R. Quia tu es, Deus, fortitudo mea : quare me repulisti, et quare tristis incedo,
dum affligit me inimicus ? V. Emitte lucem
tuam, et veritatem tuam : ipsa me dedu-xerunt,
et adduxerunt in montem sanctum tuum, et in tabernacula tua. R. Et introibo ad altare Dei : ad Deum qui laetificat juventutem meam. V. Confitebor tibi
in cithara, Deus, Deus meus : quare tristis es anima mea, et quare
conturbas me ? R. Spera in Deo, quoniam adhuc confitebor
illi : salutare vultus mei, et Deus meus. V. Gloria Patri, et
Filio, et Spiritui Sancto. R. Sicut erat in principio, et
nunc, et semper : et in saecula saeculorum. Amen. V. Introibo ad altare
Dei. R. Ad Deum qui laetificat juventutem meam. |
V. Je m’approcherai de l’autel de Dieu. R. De Dieu, la joie de ma jeunesse. V. Faites-moi justice, ô Dieu ; contre un peuple impie plaidez ma cause, de l’homme fourbe et pervers délivrez-moi. R. Car vous êtes mon Dieu, et mon refuge. Pourquoi me repousser ? Pourquoi suis-je plein de tristesse, tandis que l’ennemi m’oppresse ? V. Envoyez votre lumière et votre vérité ; elles me guideront, elles me conduiront à votre sainte demeure et vers vos tabernacles. R. Et je m’approcherai de l’autel de Dieu, de Dieu, la joie de ma jeunesse. V. Et je vous louerai sur la harpe, Seigneur mon Dieu. Qu’as-tu, mon âme à défaillir, pourquoi gémir en moi ? R. Espère en Dieu ; je le louerai encore, le salut de ma face et mon Dieu. V. Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit. R. Comme il était au commen-cement, maintenant et toujours : et dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il. V. Je m’approcherai de l’autel de Dieu. R. De Dieu, la joie de ma jeunesse. |
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Confiteor |
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V. Adjutorium nostrum
X in nomine Domini. R. Qui fecit caelum et terram. V. Confiteor… R. Misereatur tui omni-potens Deus, et dimissis peccatis tuis, perducat te ad vitam aeternam. Amen. Confiteor Deo omnipotenti,
beatae Mariae semper Virgini, beato Michaeli Archangelo, beato Joanni
Baptistae, sanctis apostolis Petro et Paulo, omnibus sanctis, et tibi, Pater,
quia peccavi nimis cogitatione, verbo et opere : (on se frappe trois fois la poitrine) Mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa. Ideo precor beatam Mariam
semper Virginem, beatum Michaelem Archangelum, bea-tum Joannem Baptistam,
sanctos apostolos Petrum et Paulum, omnes sanctos, et te, Pater, orare pro me
ad Dominum Deum nostrum. MISEREATUR vestri omnipo-tens Deus, et, dimissis
peccatis vestris, perducat vos ad vitam aeternam. R. Amen. |
V. Notre secours est X dans le nom du Seigneur. R. Qui a fait le ciel et la terre. V. Je confesse à Dieu… R. Que le Dieu tout-puissant vous fasse miséricorde, qu’il vous pardonne vos péchés et vous conduise à la vie éternelle. Ainsi soit-il. JE CONFESSE A DIEU tout-puissant, à la bienheureuse Marie toujours Vierge, à saint Michel Archange, à saint Jean-Baptiste, aux saints apôtres Pierre et Paul, à tous les saints, et à vous mon Père, que j’ai beaucoup péché, par pensées, par paroles et par actions. C’est ma faute, c’est ma faute, c’est ma très grande faute. C’est pourquoi je supplie la bienheureuse Marie toujours Vierge, saint Michel Archange, saint Jean-Baptiste, les saints apôtres Pierre et Paul, tous les saints, et vous mon Père, de prier pour moi le Seigneur notre Dieu. Que le Dieu tout-puissant vous fasse miséricorde, qu’il vous pardonne vos péchés et vous conduise à la vie éternelle. R. Ainsi soit-il. |
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Le prêtre et les fidèles s’unissent pour implorer
de Dieu le pardon de leurs offenses. L’absolution
est accordée par le prêtre au nom de Dieu. Elle confère le pardon des péchés véniels que nous regrettons. |
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Indulgentiam, X absolutio-nem, et remissionem peccatorum nostrorum tribuat nobis omni-potens et misericors Dominus. R. Amen. |
Que le Seigneur tout-puissant et miséricordieux nous accorde l’indulgence, X l’absolution et la rémission de nos péchés. R.
Ainsi soit-il. |
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Le prêtre dialogue avec les fidèles les quatre
versets suivants, qui précèdent la montée à l’autel
puis vient la prière " aufer a nobis". |
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V. Deus, tu
conversus vivificabis nos. R. Et plebs tua laetabitur in te. V. Ostende nobis,
Domine, misericordiam tuam. R. Et salutare tuum da nobis. V. Domine, exaudi
orationem meam. R. Et clamor meus ad te veniat. V. Dominus vobiscum. R Et cum spiritu tuo. V. Oremus. Aufer a nobis,
quaesumus, Domine, iniquitates nostras : ut ad Sancta sanctorum puris
mereamur mentibus introire. Per Christum Dominum nostrum. Amen. Oramus te, Domine, per merita sanctorum tuorum, quorum reliquiae hic sunt, et omnium sanctorum : ut indulgere digneris omnia peccata mea. Amen. |
V. Dieu, tournez-vous vers nous et donnez-nous la vie. R. Et votre peuple se réjouira en vous. V. Montrez-nous, Seigneur, votre miséricorde. R. Accordez-nous votre salut. V. Seigneur, exaucez ma prière. R. Que mon appel parvienne jusqu’à vous. V. Le Seigneur soit avec vous. R. Et avec votre esprit. V. Prions. Enlevez nos fautes, Seigneur, pour que nous puissions pénétrer jusqu’au Saint des saints avec une âme pure. Par le Christ notre Seigneur. Ainsi soit-il. Nous vous en prions, Seigneur, par les mérites de vos saints dont nous avons ici les reliques, et de tous les saints, daignez pardonner tous mes péchés. Ainsi soit-il. |
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Les fidèles se relèvent. Encensement
de l’autel (à
la messe chantée) Le prêtre bénit l’encens par ces paroles : |
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Ab illo beneXdicaris, in cujus honore cremaberis. Amen. |
Sois béni
X
par celui en l’honneur de qui tu vas brûler. Ainsi soit-il. |
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Il encense la Croix et l’Autel. Puis il est lui-même encensé. L’encensement est une marque d’honneur qui n’est due qu’à Dieu. Si on encense le prêtre, c’est parce qu’il tient la place du Christ. A l’offertoire, on encensera le clergé et les fidèles, parce que tous les chrétiens, depuis leur baptême, sont membres du Christ. Ainsi, l’Eglise veut honorer les plus belles créatures de Dieu faites à Son Image. Honorer les hommes en leur accordant cet honneur divin de l’encensement, c’est donc toujours honorer Dieu. Introït
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Le prêtre lit 1’introït, qui se compose d’une antienne, d’un verset de psaume,
suivi du "Gloria Patri",
puis de la reprise de l’antienne.
Une antienne est en quelque sorte le "refrain" d’un psaume. |
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Introït Texte propre à la messe du jour |
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Kyrie
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Chaque invocation est répétée trois fois, en l’honneur de la Sainte Trinité. |
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Kyrie, eleison. Kyrie, eleison. Kyrie, eleison. Christe, eleison. Christe, eleison. Christe, eleison. Kyrie, eleison. Kyrie, eleison. Kyrie, eleison. |
Seigneur, ayez pitié de nous. Seigneur, ayez pitié de nous. Seigneur, ayez pitié de nous. Christ, ayez pitié de nous. Christ ayez pitié de nous. Christ, ayez pitié de nous. Seigneur, ayez pitié de nous. Seigneur, ayez pitié de nous. Seigneur, ayez pitié de nous. |
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Gloria
Le Gloria est une hymne de gloire en l’honneur des
trois Personnes divines et un chant en l’honneur de notre rédemption par le
Christ. Il montre les quatre fins de la messe : un sacrifice d’adoration (nous vous adorons), d’action de grâces (nous vous rendons grâces), de réconciliation (vous qui ôtez les
péchés du monde) et de supplication (recevez notre prière). |
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V. Gloria in excelsis Deo. R. Et in terra pax hominibus bonae voluntatis. Laudamus te. Benedicimus te. Adoramus te. Glorificamus te. Gratias agimus tibi, propter magnam gloriam tuam. Domi-ne Deus, Rex caelestis. Deus Pater omnipotens. Domine Fili unigenite, Jesu Christe. Domi-ne Deus, Agnus Dei, Filius Patris. Qui tollis peccata mundi, miserere nobis. Qui tollis peccata mundi, suscipe deprecationem nostram. Qui sedes ad dexteram Patris, miserere nobis. Quoniam tu solus Sanctus. Tu solus Dominus. Tu solus Altissimus, Jesu Christe. Cum Sancto Spiritu in gloria Dei Patris. Amen. |
V. Gloire à Dieu. R. Au plus haut des cieux. Et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté. Nous vous louons. Nous vous bénissons. Nous vous adorons. Nous vous glorifions. Nous vous rendons grâces à cause de votre grande gloire. Seigneur Dieu, Roi du ciel. Dieu le Père tout-puissant ! Seigneur, Fils unique Jésus Christ ! Seigneur Dieu, Agneau de Dieu, Fils du Père ! Vous qui ôtez les péchés du monde, ayez pitié de nous. Vous qui ôtez les péchés du monde, recevez notre prière. Vous qui êtes assis à la droite du Père, ayez pitié de nous. Car vous êtes le seul Saint. Le seul Seigneur. Le seul très-haut, ô Jésus-Christ. Avec le Saint Esprit dans la gloire de Dieu le Père. Ainsi soit-il. |
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Le prêtre baise l’autel, qui représente Jésus, pour
recevoir de Lui le salut de paix qu’il transmet au peuple en disant : |
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V. Dominus vobiscum. R. Et cum spiritu tuo. |
V. Le Seigneur soit avec vous. R. Et avec votre esprit. |
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La collecte est une des trois oraisons de la Messe, avec la secrète et la postcommunion. C’est une prière de demande,
propre à chaque Messe. Le mot
"collecte" signifie "réunion" des intentions et des cœurs
des fidèles vers Dieu. |
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V. Oremus. |
V. Prions. |
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Collecte Texte propre à la messe du jour |
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Les fidèles s’assoient. Epître
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Epître Texte propre à la messe du jour |
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A la fin, les fidèles répondent : |
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R. Deo Gratias. |
R. Nous rendons grâce à Dieu |
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Graduel et Alleluia
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Graduel et Alleluia Texte propre à la messe du jour |
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Evangile
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Munda cor meum, ac labia mea, omnipotens Deus, qui labia Isaiae prophetiae calculo mundasti ignito : ita me tua grata miseratione dignare mundare, ut sanctum Evangelium tuum digne valeam nuntiare. Per Christum Dominum nostrum. Amen. Jube, Domine, benedicere. Dominus sit in corde meo, et in labiis meis, ut digne et compe-tenter annuntiem Evangelium suum. Amen. |
Purifiez mon cœur et mes lèvres, Dieu tout-puissant, qui avez purifié les lèvres du prophète Isaïe avec un charbon ardent. Daignez par votre miséricordieuse bonté me puri-fier pour que je sois capable de proclamer dignement votre saint Evangile. Par le Christ notre Seigneur. Ainsi soit-il. Seigneur, veuillez me bénir. Que le Seigneur soit dans mon cœur et sur mes lèvres pour que je proclame son Evangile d’une manière correcte et digne. Ainsi soit-il. |
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Les fidèles se lèvent. |
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V. Dominus vobiscum. R. Et cum spiritu tuo. V. Sequentia sancti
X Evangelii secundum Matthaeum. R. Gloria tibi, Domine. |
V. Le Seigneur soit avec vous. R. Et avec votre esprit. V. Suite du saint X Evangile selon saint Matthieu. R. Gloire à vous, Seigneur. |
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La liturgie nous demande de faire, avec le pouce, trois
signes de croix. Sur le front : notre intelligence adhère au Christ par
la foi. Sur les lèvres : nous sommes prêts à proclamer cette foi. Sur le cœur : nous recevons cette doctrine avec amour. |
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Evangile Texte propre à la messe du jour |
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A la fin de l’Evangile, on répond par cette acclamation : |
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R. Laus tibi Christe. |
R. Louange à vous, ô Christ. |
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Les fidèles s’assoient. Homélie Les fidèles écoutent le prêtre, qui
explique l’épître ou l’évangile du jour. |
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Homélie |
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Offertoire
Après l’enseignement de la Messe des Catéchumènes
commence la Messe proprement dite, ou Messe
des Fidèles, qui comprend l’offertoire, ou préparation du sacrifice, le canon ou offrande du sacrifice, et la communion au sacrifice. L’OFFERTOIRE ouvre la célébration du sacrifice. Le pain et le vin, qui
sont maintenant offerts,
deviendront tout à l’heure,
réellement, le Corps et le Sang de
Jésus-Christ. Le prêtre baise l’autel. Il se tourne vers les fidèles et ouvre les bras pour unir nos
prières aux siennes et à celles de l’Eglise. Il dit : |
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V. Dominus vobiscum. R. Et cum spiritu tuo. V. Oremus. |
V. Le Seigneur soit avec vous. R. Et avec votre esprit. V. Prions. |
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Offertoire Texte propre à la messe du jour |
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Les fidèles s’assoient. Le prêtre dit en offrant les hosties : |
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SUSCIPE, sancte Pater omnipotens aeterne Deus, hanc immaculatam hostiam, quam ego indignus famulus tuus offero tibi Deo meo, vivo et vero, pro innumerabilibus peccatis, et offensionibus, et negligentiis meis, et pro omnibus circum-stantibus sed et pro omnibus fidelibus christianis vivis atque defunctis : ut mihi et illis proficiat ad salutem in vitam aeternam. Amen. |
RECEVEZ, Père saint, Dieu éternel et tout-puissant, cette offrande sans tache que moi, votre indigne serviteur, je vous présente à vous, mon Dieu vivant et vrai, pour mes péchés, offenses et négligences sans nombre, pour tous ceux qui m’entourent ainsi que pour tous les fidèles vivants et morts : qu’elle serve à mon salut et au leur pour la vie éternelle. Ainsi soit-il. |
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Au vin qui va devenir le Sang de Jésus-Christ, le prêtre ajoute une goutte d’eau, symbole de notre participation au sacrifice ; unissons nos peines, nos souffrances, nos joies aussi, à l’offrande
du Fils de Dieu. |
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DEUS qui humanae sub-stantiae dignitatem mirabiliter condidisti et mirabilius refor-masti : da nobis per hujus aquae et vini mysterium, ejus divinatis esse consortes, qui humanitatis nostrae fieri dignatus est parti-ceps, Jesus Christus, Filius tuus, Dominus noster : Qui tecum vivit et regnat, in unitate Spiritus Sancti Deus : per omnia saecula saeculorum. Amen. |
DIEU qui d’une manière admi-rable avez créé la nature humaine dans sa noblesse, et l’avez res-taurée d’une manière plus admi-rable encore, accordez-nous, par ce mystère de l’eau et du vin, de prendre part à la divinité de celui qui a daigné partager notre humanité, Jésus-Christ votre Fils, notre Seigneur, qui, étant Dieu, vit et règne avec vous en l’unité du Saint-Esprit dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il. |
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Le prêtre offre le calice : |
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OFFERIMUS tibi, Domine, cali-cem salutaris, tuam deprecantes clementiam : ut in conspectu divinae majestatis tuae, pro nostra et totius mundi salute, cum odore suavitatis ascendat. Amen. |
Nous vous offrons, Seigneur, le calice du salut, et nous demandons à votre bonté qu’il s’élève en parfum agréable devant votre divine majesté, pour notre salut et celui du monde entier. Ainsi soit-il. |
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Vient ensuite l’offrande du prêtre lui-même et des
fidèles : |
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IN SPIRITU humilitatis et in animo contrito suscipiamur a te, Domine : et sic fiat sacrificium nostrum in conspectu tuo hodie, ut placeat tibi, Domine Deus. |
Voyez l’humilité de nos âmes et le repentir de nos cœurs ; accueillez-nous, Seigneur, et que notre sacrifice s’accomplisse aujourd’hui devant vous de telle manière qu’il vous soit agréable, Seigneur Dieu. |
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Le prêtre invoque l’Esprit Saint : |
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VENI, sanctificator, omnipotens aeterne Deus : et beneXdic hoc sacrificium, tuo sancto nomini praeparatum. |
Venez, Sanctificateur, Dieu éternel et tout-puissant, et béXnissez ce sacrifice préparé pour votre saint Nom. |
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Aux messes chantées, le prêtre bénit l’encens : |
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PER INTERCESSIONEM beati Michaelis Archangeli, stantis ad dextris altaris incensi, et omnium electorum suorum, incensum istud dignetur Dominus beneX dicere, et in odorem suavitatis accipere. Per Christum Dominum nostrum. Amen. |
PAR L’INTERCESSION de l’Archange saint Michel qui se tient à la droite de l’autel des encens, et par l’intercession de tous les élus, que le Seigneur daigne bénir X cet encens et le recevoir comme un parfum agréable. Par le Christ, notre Seigneur. Ainsi soit-il. |
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Puis il encense les offrandes, la croix et l’autel en disant : |
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INCENSUM ISTUD
ad te benedictum, ascendat ad te, Domine : et descendat super nos
misericordia tua. Dirigatur,
Domine, oratio mea, sicut incensum, in conspectu tuo : elevatio manuum
mearum sacrificium vespertinum. Pone, Domine, custodiam ori meo, et ostium
circumstantiae labiis meis : ut non declinet cor meum in verba malitiae,
ad excusandas excusationes in peccatis. |
QUE CET ENCENS, béni par vous, Seigneur, monte vers vous, et que descende sur nous votre miséricorde. Seigneur, que ma prière s’élève comme l’encens devant votre Face. Que mes mains soient levées comme l’offrande du soir. Placez, Seigneur, une garde à ma bouche, et une barrière tout autour de mes lèvres. Que mon cœur ne se porte pas à des paroles mauvaises qui servent de prétexte au péché. |
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Le prêtre rend l’encensoir en disant : |
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ASCENDAT in nobis Dominus ignem sui amoris, et flammam aeternae caritatis. Amen. |
QUE le Seigneur allume en nous le feu de son amour et la flamme d’une éternelle charité. Ainsi soit-il. |
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Ici, le prêtre
est encensé, ainsi que les servants
et les fidèles. Lavement des mains En se lavant les mains avant d’offrir le sacrifice, le prêtre demande surtout la pureté de l’âme : |
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LAVABO inter innocentes manus meas : et circumdabo alta-re tuum, Domine. Ut audiam vocem laudis, et enarrem universa mirabilia tua. Domine, dilexi decorem domus tuae, et locum habitationis gloriae tuae. Ne perdas cum impiis, Deus, animam meam, et cum viris sanguinum vitam meam. In quorum manibus iniquitates sunt : dextera eorum repleta est muneribus. Ego autem in innocentia mea ingressus sum : redime me, et miserere mei. Pes meus stetit in directo : in ecclesiis benedicam te, Domine. Gloria Patri, et Filio, et Spiritui Sancto. Sicut erat in principio et nunc et semper, et in saecula saeculorum. Amen. |
JE ME LAVE les mains dans l’innocence et fais le tour de votre autel, Seigneur. En faisant retentir des chants de louange, en proclamant chacun de vos prodiges. J’aime, Seigneur, la beauté de votre maison et le lieu du séjour de votre gloire. N’emportez pas mon âme avec les pécheurs, ni ma vie avec les hommes de sang. Qui ont le crime sur les mains, et dont la droite est pleine de présents. Pour moi, je marche dans l’innocence ; délivrez-moi, Sei-gneur, et prenez-moi en pitié. Mon pied s’est tenu dans le droit chemin ; je vous bénirai, Seigneur, dans les assemblées. Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il. |
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Revenu au milieu de l’autel, le célébrant poursuit par une prière à la sainte Trinité : |
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Suscipe, sancta Trinitas, hanc oblationem, quam tibi offerimus ob memoriam passionis, resu-rrectionis, et ascensionis Jesu Christi, Domini nostri : et in honorem beatae Mariae semper Virginis, et beati Joannis Baptis-tae, et sanctorum apostolorum Petri et Pauli, et istorum, et omnium sanctorum : ut illis proficiat ad honorem, nobis autem ad salutem : et illi pro nobis intercedere dignentur in caelis, quorum memoriam agimus in terris. Per eumdem Christum Dominum nostrum. Amen. |
Recevez, Trinité sainte, cette offrande que nous vous présentons en mémoire de la Passion, de la Résurrection et de l’Ascension de Jésus-Christ notre Seigneur, en l’honneur aussi de la bienheureuse Marie toujours Vierge, de saint Jean-Baptiste, des saints apôtres Pierre et Paul, des saints dont les reliques sont ici, et de tous les saints ; qu’elle soit pour nous une cause de salut, et qu’ils daignent intercéder pour nous au ciel, eux dont nous célébrons la mémoire sur terre. Par le Christ notre Seigneur. Ainsi soit-il. |
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L’officiant se tourne vers les fidèles et les
invite à prier avec lui : |
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V. ORATE, fratres : ut meum ac vestrum sacrificium accepta-bile fiat apud Deum patrem omnipotentem. R. Suscipiat Dominus sacrificium de manibus tuis ad laudem, et gloriam nominis sui, ad utilitatem quoque nostram, totiusque Ecclesiae suae sanctae. |
V. Priez, mes frères, pour que mon sacrifice, qui est aussi le vôtre, soit agréable à Dieu le Père tout-puissant. R. Que le Seigneur reçoive de vos mains ce sacrifice, à la louange et à la gloire de son nom, et aussi pour notre bien et celui de toute sa sainte Eglise. |
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Secrète L’offertoire s’achève par la "secrète", que le prêtre dit à voir basse : |
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Secrète Texte propre à la messe du jour |
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V. Per omnia saecula
saeculorum. R. Amen. |
V. Dans tous les siècles des siècles. R. Ainsi soit-il. |
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Préface Les fidèles se lèvent. La Préface, en
commençant par un court dialogue entre le prêtre et les fidèles, dispose les âmes à l’action de grâce qui
convient à la célébration des saints mystères : |
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V. Dominus vobiscum. R. Et cum spiritu tuo. V. Sursum corda. R. Habemus ad Dominum. V. Gratias agamus
Domino Deo nostro. R. Dignum et justum est. VERE DIGNUM et justum est, aequum et salutare, nos tibi semper, et ubique gratias agere : Domine sancte, Pater omnipo-tens, aeterne Deus : per Christum Dominum nostrum. Per quem majestatem tuam laudant
Angeli, adorant Domina-tiones, tremunt Potestates. Caeli caelorumque Virtutes, ac
beata Seraphim, socia exultatione concelebrant. Cum quibus et nostras voces, ut
admitti jubeas deprecamur, supplici confessione dicentes : |
V. Le Seigneur soit avec vous. R. Et avec votre esprit. V. Elevons nos cœurs. R. Ils sont tournés vers le Seigneur. V. Rendons grâce au Seigneur notre Dieu. R. C’est juste et nécessaire. IL EST VRAIMENT juste et nécessaire, c’est notre devoir et c’est notre salut, de vous rendre grâce, toujours et partout, Seigneur, Père saint, Dieu éternel et tout-puissant, par le Christ notre Seigneur. Par lui, les Anges louent votre majesté, les Dominations vous ado-rent, les Puissances se prosternent. Les Cieux, les Forces des cieux et les bienheureux Séraphins s’asso-cient à eux dans cette commune louange. A leurs chants, nous vous prions de laisser se joindre aussi nos voix pour proclamer dans une humble louange : |
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Le dimanche, on récite la préface de la Sainte
Trinité : |
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VERE DIGNUM et justum est, aequum et salutare, nos tibi semper, et ubique gratias agere : Domine sancte, Pater omnipo-tens, aeterne Deus : Qui cum unigenito Filio tuo, et Spiritu Sancto, unus es Deus, unus es Dominus : non in unius singularitate personae, sed in unius Trinitate substantiae. Quod enim de tua
gloria, revelante te, credimus, hoc de Filio tuo, hoc de Spiritu Sancto, sine
differentia discretionis sentimus. Ut in confessione vere sempiternaeque
Deitatis, et in personis proprietas, et in essentia unitas, et in majestate
adoretur aequalitas. Quam laudant Angeli atque Archangeli, Cherubim quoque ac
Seraphim : qui non cessant clamare quotidie, una voce dicentes : |
IL EST
VRAIMENT juste et nécessaire, c’est notre devoir et c’est notre
salut, de vous rendre grâce, toujours et partout, Seigneur, Père saint, Dieu
éternel et tout-puissant : avec votre Fils unique et l’Esprit Saint, vous
êtes un seul Dieu et vous êtes un seul Seigneur ; non dans l’unité d’une
seule Personne, mais dans la Trinité d’une nature unique. Ce que sur votre
révélation nous croyons de votre gloire, nous le croyons aussi de votre Fils,
nous le croyons de l’Esprit-Saint, sans admettre une différence qui les
séparerait. Ainsi, par notre profes-sion de foi en la Divinité éternelle et
véritable, nous adorons en elle tout à la fois les personnes distin-ctes,
leur unité de nature et leur égale Majeté, que louent les Anges et les
Archanges, les Chérubins et les Séraphins, qui ne cessent de proclamer chaque
jour d’une seule voix : |
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Sanctus La première partie du "sanctus" vient du
prophète Isaïe (6, 13). La deuxième partie (hosanna…)
est l’exclamation des enfants de Jérusalem le jour des rameaux. (Matthieu 21, 9). Hosanna signifie
littéralement "sauve". C’est
une exclamation de joie et de louange. |
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SANCTUS,
Sanctus, Sanctus, Dominus Deus Sabaoth. Pleni sunt caeli et terra
gloria tua. Hosanna in excelsis. BeneX dictus qui venit in nomine Domini. Hosanna in excelsis. |
SAINT, saint, saint le Seigneur, Dieu des forces célestes ; le ciel et la terre sont remplis de votre gloire. Hosanna au plus haut des cieux. Béni X soit celui qui vient au nom du Seigneur. Hosanna au plus haut des cieux. |
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Le Canon de la Messe Les fidèles s’agenouillent. Nous entrons au cœur de la messe, avec la grande prière du Canon, que le prêtre récite en silence, car rien de grand ne peut se faire dans le bruit. "Canon" veut dire "règle". Ce sont les prières de règle,
qu’on doit dire sans changement. Le
Canon Romain est constitué presque entièrement depuis le VIème
siècle, mais certaines prières
remontent jusqu’au IIIème siècle. Les paroles de la consécration sont encore plus anciennes, puisque c’est le Christ lui-même qui les
a prononcées. Le Canon Romain est digne de toute vénération : tous les saints prêtres l’ont dit sans interruption depuis quinze
siècles. C’est durant le Canon que s’opère la consécration, changement de la substance (transsubstantiation) du pain et du vin
en corps et sang du Christ. A ce
moment, ce n’est pas le prêtre qui
agit lui-même, c’est le Christ en
personne qui agit en lui. La
consécration est entourée par dix prières, cinq avant, et cinq à la suite. |
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TE IGITUR, clementissime Pater, per Jesum Christum, Filium tuum, Dominum nostrum, supplices rogamus, ac petimus, uti accepta habeas et benedicas, haec X dona, haec X munera, haec X sancta sacrificia illibata. |
PERE TRES BON, nous vous prions humblement et nous vous demandons par Jésus-Christ votre Fils, notre Seigneur, d’accepter et de bénir ces X dons, ces X présents, ces X offrandes saintes et sans tâche. |
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Prions pour l’Eglise : |
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IN PRIMIS, quae tibi offerimus pro Ecclesia tua sancta catholica : quam pacificare, custodire, adunare et regere digneris toto orbe terrarum : una cum famulo tuo Papa nostro N. et Antistite nostro N., et omnibus orthodoxis, atque catholicae et apostolicae fidei cultoribus. |
TOUT D’ABORD, nous vous les offrons pour votre sainte Eglise catholique. Daignez à travers le monde entier, lui donner la paix, la protéger, la rassembler dans l’unité et la gouverner, en union avec votre serviteur notre pape N., et notre évêque N., et avec tous ceux qui, fidèles à la vraie doctrine, ont la garde de la foi catholique et apostolique. |
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Le prêtre appelle autour de l’autel les saints du
ciel, pour prendre part à la joie, à la louange et à la prière de l’Eglise qui est sur la terre. |
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MEMENTO, Domine, famulo-rum famularumque tuarum N. et N. et omnium circumstantium, quorum tibi fides cognita est, et nota devotio, pro quibus tibi offerimus : vel qui tibi offerunt hoc sacrificium laudis, pro se, suisque omnibus : pro redem-ptione animarum suarum, pro spe salutis, et incolumitatis suae : tibique reddunt vota sua aeterno Deo, vivo et vero. |
SOUVENEZ-VOUS, Seigneur, de vos serviteurs et de vos servantes NN. et de tous ceux qui nous entourent : vous connaissez leur foi, vous avez éprouvé leur attachement. Nous vous offrons pour eux, ou ils vous offrent eux-mêmes, ce sacrifice de louange pour eux et pour tous les leurs : afin d’obtenir la rédemption de leur âme : la sécurité et le salut dont ils ont l’espérance, et ils vous adressent leurs prières, à vous, Dieu éternel, vivant et vrai. |
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Le prêtre invoque les saints du ciel, qui forment l’Eglise triomphante, soutien de l’Eglise militante qui est sur la terre. |
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COMMUNICANTES, et memo-riam venerantes, in primis glori-osae semper Virginis Mariae, Genitricis Dei et Domini nostri Jesu Christi : sed et beati Joseph, ejusdem Virginis Sponsi, et be-atorum Apostolorum ac Marty-rum tuorum, Petri et Pauli, An-dreae, Jacobi, Joannis, Thomae, Jacobi, Philippi, Bartholomaei, Matthaei, Simonis et Thaddaei : Lini, Cleti, Clementis, Xysti, Cornelii, Cypriani, Laurentii, Chrysogoni, Joannis et Pauli, Cosmae et Damiani, et omnium Sanctorum tuorum ; quorum mentis precibusque concedas, ut in omnibus protectionis tuae muniamur auxilio. Per eumdem Christum Dominum nostrum. Amen. |
UNIS DANS UNE MEME COM-MUNION, nous vénérons d’abord la mémoire de la glorieuse Marie toujours Vierge, mère de notre Dieu et Seigneur Jésus-Christ, puis du bienheureux Joseph époux de cette Vierge, et de vos bienheureux apôtres et martyrs, Pierre et Paul, André, Jacques, Jean, Thomas, Jacques, Philippe, Barthélémy, Matthieu, Simon et Jude, Lin, Clet, Clément, Sixte, Corneille, Cyprien, Laurent, Chrysogone, Jean et Paul, Côme et Damien, et de tous vos saints. Par leurs mérites et leurs prières, accordez-nous en toute occasion le secours de votre force et de votre protection. Par le Christ notre Seigneur. Ainsi soit-il. |
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Le prêtre implore Dieu une dernière fois avant la
Consécration, d’agréer nos offrandes : |
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HANC IGITUR oblationem servitutis nostrae, sed et cunctae familiae tuae, quaesumus, Domi-ne, ut placatus accipias : diesque nostros in tua pace disponas, atque ab aeterna damnatione nos eripi, et in electorum tuorum jubeas grege numerari. Per Christum Dominum nostrum. Amen. |
VOICI DONC
l’offrande que nous vous présentons, nous vos serviteurs et avec nous votre
famille entière, acceptez-la, Sei-gneur, avec bienveillance ; dis-posez
dans votre paix les jours de notre vie, veuillez nous arracher à l’éternelle
damnation et nous compter au nombre de vos élus. Par le Christ notre
Seigneur. Ainsi soit-il. |
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QUAM OBLATIONEM tu, Deus, in omnibus, qaesumus, beneXdi-ctam, adscriXptam, raXtam, rationabilem, acceptabilemque facere digneris : ut nobis CorXpus, et SanXguis fiat dilectissimi Filii tui Domini nostri Jesu Christi. |
CETTE OFFRANDE, daignez, vous, notre Dieu, la béXnir, l’aXgréer et l’approuver X plei-nement, la rendre parfaite et digne de vous plaire ; et qu’elle devienne ainsi pour nous le X Corps et le X Sang de votre Fils bien-aimé, notre Seigneur Jésus-Christ. |
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Consécration C’est le centre de la Messe : sans consécration, il n’y
a pas de Messe. La consécration
(avec la communion du Prêtre),
suffirait à réaliser la Messe. Au cours des deux prières qui suivent, le pain, tout d’abord, va être changé au Corps du Christ, puis le vin en son Sang. Le prêtre n’agit pas par lui-même, c’est le Christ en personne qui agit en
lui. |
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QUI PRIDIE quam pateretur, accepit panem in sanctas ac venerabiles manus suas, et elevatis oculis in caelum ad te Deum Patrem suum omnipo-tentem, tibi gratias agens, beneX dixit, fregit, deditque discipulis suis, dicens : « Accipite, et manducate ex hoc omnes. HOC EST ENIM CORPUS MEUM ». |
CELUI-CI, la veille de sa passion, prit du pain dans ses mains saintes et adorables et les yeux levés au ciel vers vous, Dieu, son Père tout-puissant, vous rendant grâces, il le béXnit, le rompit et le donna à ses disciples en disant « Prenez et mangez en tous. CAR CECI EST MON CORPS ». |
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Le prêtre adore et élève le Corps du Christ pour
le montrer aux fidèles, qui joignent leur adoration à
la sienne. Dans le silence,
plongeons nous dans l’adoration et l’action de grâce. Comme saint Thomas, disons
en regardant l’Hostie :
"Mon Seigneur et mon Dieu". |
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SIMILI modo postquam coenatum est accipiens et hunc praeclarum Calicem in sanctas ac venerabiles manus suas : item tibi gratias agens beneXdixit, deditque discipulis suis, dicens : « Accipite et bibite ex eo omnes, HIC EST ENIM CALIX SANGUINIS MEI, NOVI ET AETERNI TESTAMENTI : MYSTERIUM FIDEI : QUI PRO VOBIS ET PRO MULTIS EFFUNDETUR IN REMISSIONEM PECCATO-RUM. Haec quotiescumque feceritis, in
mei memoriam facietis ». |
DE MEME, après le repas, il prit ce précieux calice dans ses mains saintes et adorables, vous rendit grâces encore, le béXnit et le donna à ses disciples en disant : « Prenez et buvez-en tous, CAR CECI EST LE CALICE DE MON SANG, LE SANG DE L’ALLIANCE NOUVELLE ET ETERNELLE : MYSTERE DE FOI : QUI SERA VERSE POUR VOUS ET POUR LA MULTITUDE EN REMISSION DES PECHES. Toutes les fois que vous ferez cela, vous le ferez en mémoire de moi ». |
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De même, le prêtre
adore et élève le Sang du Christ.
On adore en silence le Calice contenant le Sang du Christ, Victime parfaite s’offrant au Père pour
racheter les péchés des hommes. Sur l’autel, il n’y a
plus de pain, ni de vin. Il y a le Corps, le Sang, l’Ame et la
Divinité de Notre-Seigneur. Désormais, jusque
après la communion des fidèles,
quand il aura purifié ses doigts,
le prêtre garde le pouce et l’index joints pour éviter de profaner la moindre
parcelle d’Hostie. |
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Puis le célébrant poursuit les prières du Canon : Le prêtre offre à Dieu, au nom des fidèles, la
Sainte Victime : |
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UNDE et memores, Domine, nos servi tui, sed et plebs tua sancta, ejusdem Christi Filii tui Domini nostri tam beatae passionis, nec non et ab inferis resurrectionis, sed et in caelos gloriosae ascensionis : offerimus praeclaræ majestati tuae de tuis donis, ac datis, hostiam X puram, hostiam X sanctam, hostiam X immaculatam, Panem X sanctum vitae aeternae, et Calicem X salutis perpetuae. |
C’EST POURQUOI, en mémoire, Seigneur, de la bienheureuse passion du Christ votre Fils, notre Seigneur, de sa résurrection du séjour des morts et aussi de sa glorieuse ascension, nous vos serviteurs et avec nous votre peuple saint, nous présentons à votre glorieuse majesté, offrande choisie parmi les biens que vous nous avez donnés, l’hostie X pure, l’hostie X sainte, l’hostie X sans tache, le pain X sacré de la vie éternelle et le calice X de l’éternel salut. |
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L’Eglise offre au Père ce sacrifice : |
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SUPRA QUAE propitio ac sereno vultu respicere digneris : et accepta habere, sicuti accepta habere dignatus es munera pueri tui justi Abel, et sacrificium patriarchae nostri Abrahae : et quod tibi obtulit summus sacerdos tuus Melchisedech, sanctum sacrificium, immacula-tam hostiam. |
SUR CES OFFRANDES, daignez jeter un regard favorable et bienveillant ; acceptez-les comme vous avez bien voulu accepter les présents de votre serviteur Abel le Juste, le sacrifice d’Abraham, le père de notre race, et celui de Melchisedech, votre souverain prêtre, offrande sainte, sacrifice sans tache. |
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SUPPLICES te rogamus, omni-potens Deus : jube haec perferri per manus sancti Angeli tui in sublime altare tuum, in conspectu divinae majestatis tuae : ut quotquot ex hoc altaris participatione sacrosanctum Filii tui X Corpus, et X Sanguinem sumpserimus, omni benedictione caelesti et gratia repleamur. Per eumdem Christum Dominum nostrum. Amen. |
NOUS VOUS
SUPPLIONS, Dieu tout-puissant, faites porter ces offrandes par les
mains de votre saint ange, là-haut sur votre autel, en présence de votre
divine majesté. Et quand nous recevrons, en communiant ici à l’autel, le
Corps
X
et le Sang
X
infiniment saints, de votre Fils, puissions nous tous être comblés des grâces
et des bénédictions du ciel. Par le même Jésus-Christ notre Seigneur. Ainsi
soit-il. |
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Le prêtre prie pour les fidèles défunts, spécialement ceux de nos familles : |
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MEMENTO etiam, Domine, famulorum famularumque tuarum N. et N., qui nos praecesserunt cum signo fidei, et dormiunt in somno pacis. Ipsis, Domine, et omnibus in Christo quiescentibus, locum refrigerii, lucis et pacis, ut indul-geas, deprecamur. Per eumdem Christum Dominum nostrum. Amen. |
SOUVENEZ-VOUS aussi, Seigneur, de vos serviteurs et de vos servantes NN. qui sont partis avant nous, marqués du sceau de la foi, et qui dorment du sommeil de la paix. A ceux-là, Seigneur, ainsi qu’à tous ceux qui reposent dans le Christ, accordez, nous vous en supplions, le séjour du bonheur, de la lumière et de la paix. Par le même Jésus-Christ notre Seigneur. Ainsi soit-il. |
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NOBIS QUOQUE peccatoribus famulis tuis, de multitudine miserationum tuarum speran-tibus, partem aliquam et socie-tatem donare digneris, cum tuis sanctis Apostolis et Martyribus : cum Joanne, Stephano, Matthia, Barnaba, Ignatio, Alexandro, Marcellino, Petro, Felicitate, Perpetua, Agatha, Lucia, Agnete, Caecilia, Anastasia, et omnibus Sanctis tuis : intra quorum nos consortium, non aestimator meriti, sed veniae, quaesumus, largitor admitte. Per Christum Dominum nostrum. Amen. |
A NOUS AUSSI PECHEURS, vos serviteurs, qui mettons notre confiance dans votre infinie miséricorde, daignez accorder une place dans la communauté de vos saints apôtres et martyrs, avec Jean, Etienne, Matthias, Barnabé, Ignace, Alexandre, Marcellin, Pierre, Félicité, Perpétue, Agathe, Lucie, Agnès, Cécile, Anastasie, et avec tous vos saints. Pour nous admettre dans leur compagnie, ne pesez pas la valeur de nos actes, mais accordez-nous largement votre pardon. Par le même Jésus-Christ notre Seigneur. Ainsi soit-il. |
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Le Canon se termine par une louange magnifique des
trois Personnes divines et spécialement de Dieu le Fils, par qui le Père nous procure tout bien : |
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PER QUEM haec omnia, Domine, semper bona creas, sanctiXficas, viviXficas, beneX dicis et praestas nobis. |
PAR LUI, Seigneur, vous ne cessez de créer tous ces biens, vous les sanctiXfiez, vous leur donnez X vie et vous les béniXssez pour nous en faire don. |
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PER XIPSUM, et cum X ipso, et in X ipso, est tibi Deo Patri X omnipotenti, in unitate Spiritus X Sancti, omnis honor, et gloria. |
PAR X LUI, et avec X Lui, et en X Lui, vous soient donnés, ô Dieu, Père X tout-puissant, dans l’unité du Saint-XEsprit, tout honneur et toute gloire. |
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Le célébrant achève à haute voix la conclusion du
canon. Par notre réponse, nous exprimons notre participation et
notre adhésion au Sacrifice qui vient de se renouveler. |
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V. Per omnia saecula
saeculorum. R. Amen. |
V. Dans tous les siècles des siècles. R. Amen. |
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Les fidèles se relèvent. Pater
Noster Avec le chant du Notre Père, commencent les prières préparatoires à la communion. Si nous sommes bien préparés, principalement par la confession, nous pourrons nous approcher de la Table
Sainte, et y recevoir Jésus-Christ, réellement présent dans l’Hostie. Le Notre Père contient les demandes que nous pouvons adresser à Dieu. C’est la prière par excellence, enseignée par Jésus Lui-même. |
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V. Oremus. PRAECEPTIS
salutaribus moni-ti, et divina institutione formati, audemus dicere : PATER NOSTER, qui es caelis. Sanctificetur, nomen tuum. Adveniat regnum tuum. Fiat voluntas tua, sicut in caelo,
et in terra. Panem nostrum quotidianum da nobis
hodie. Et dimitte nobis debita nostra,
sicut et nos dimittimus debito-ribus nostris. Et ne nos inducas in tentationem. R. Sed libera nos a malo. Amen. |
V. Prions. ECLAIRES par le comman-dement du Sauveur et formés par l’enseignement d’un Dieu, nous osons dire : NOTRE PERE, qui êtes aux cieux, Que votre nom soit sanctifié, Que votre règne arrive, Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel, Donnez-nous aujourd’hui notre pain de chaque jour, Pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés, Et ne nous laissez pas succomber à la tentation. R. Mais délivrez-nous du mal. Ainsi soit-il. |
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La prière "Libera nos" développe la
dernière demande du Pater : |
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LIBERA NOS quaesumus, Domine, ab omnibus malis, praeteritis, praesentibus, et futuris : et intercedente beata et gloriosa semper Virgine Dei Genitrice Maria, cum beatis Apostolis tuis Petro et Paulo, atque Andrea, et omnibus Sanc-tis, da propitius pacem in diebus nostris : ut, ope misericordiae tuae adjuti, et a peccato simus semper liberi, et ab omni pertur-batione securi. Per eumdem Dominum nostrum Jesum Chris-tum Filium tuum, qui tecum vivit et regnat in unitate Spiritus Sancti Deus. V. Per omnia saecula saeculorum. R. Amen. V. Pax
X Domini sit
X semper
X vobiscum. R. Et cum spiritu tuo. HAEC COMMIXTIO et conse-cratio Corporis et Sanguinis Domini nostri Jesu Christi, fiat accipientibus nobis in vitam aeternam. Amen. |
DELIVREZ-NOUS, Seigneur, de tous les maux passés, présents et à venir, et par l’intercession de la bienheureuse et glorieuse Marie, mère de Dieu, toujours Vierge, de vos bienheureux apôtres Pierre et Paul et André et de tous les saints, daignez nous accorder la paix en notre temps : qu’avec le soutien de votre miséricorde nous soyons à jamais délivrés du péché et préservés de toutes sortes de troubles. Par notre Seigneur Jésus-Christ votre Fils, qui, étant Dieu, vit et règne avec vous en l’unité du Saint-Esprit. V. Dans tous les siècles des siècles. R. Ainsi soit-il. V. Que la Paix X du Seigneur soit X toujours avec X vous. R. Et avec votre esprit. QUE CE MELANGE sacramentel du Corps et du Sang de notre Seigneur Jésus-Christ, que nous allons recevoir, nous serve pour la vie éternelle. Ainsi soit-il. |
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Agnus
Dei "Agneau de Dieu" est le nom donné au
Christ par S. Jean-Baptiste (Jean 1, 29). C’est déjà avec cette image du sacrifice d’un agneau (comme le
faisaient alors les Juifs) que le prophète Isaïe avait prédit la mort du
Messie (Isaïe 53, 7). "Ayez pitié de nous" parce que nous
sommes pécheurs. "Donnez-nous la paix" résulte d’une
conscience pure. |
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Agnus Dei, qui tollis peccata mundi : miserere nobis. Agnus Dei, qui tollis peccata mundi : miserere nobis. Agnus Dei, qui tollis peccata mundi : dona nobis pacem. |
Agneau de Dieu, qui enlevez les péchés du monde. ayez pitié de nous. Agneau de Dieu, qui enlevez les péchés du monde. ayez pitié de nous. Agneau de Dieu, qui enlevez les péchés du monde. donnez-nous la paix. |
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Communion
du prêtre Les fidèles s’agenouillent. Le prêtre se prépare à communier. Nous pouvons
suivre ces prières, afin de nous prépare nous aussi. |
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DOMINE Jesu Christe, qui dixisti Apostolis tuis : Pacem relinquo vobis, pacem meam do vobis : ne respicias peccata mea, sed fidem Ecclesiae tuae : eamque secundum voluntatem tuam pacificare et coadunare digneris : Qui vivis et regnas Deus per omnia saecula saeculorum. Amen. DOMINE Jesu Christe, Fili Dei vivi, qui ex voluntate Patris, cooperante Spiritu Sancto, per mortem tuam mundum vivi-ficasti : libera me per hoc sacrosanctum Corpus et San-guinem tuum ab omnibus iniquitatibus meis, et universis malis : et fac me tuis semper inhaerere mandatis, et a te nunquam separari permittas : Qui cum eodem Deo Patre et Spiritu Sancto vivis et regnas Deus in saecula saeculorum. Amen. PERCEPTIO Corporis tui, Domine Jesu Christe, quod ego indignus sumere praesumo, non mihi proveniat in judicium et condemnationem : sed pro tua pietate prosit mihi ad tuta-mentum mentis et corporis, et ad medelam percipiendam : Qui vivis et regnas cum Deo Patre in unitate Spiritus Sancti Deus, per omnia saecula saeculorum. Amen. |
SEIGNEUR Jésus-Christ qui avez dit à vos apôtres : « C’est la paix que je vous laisse en héritage, c’est ma paix que je vous donne », ne regardez pas mes péchés mais la foi de votre Eglise. Daignez, selon votre volonté, lui donner la paix et la rassembler dans l’unité. Vous qui, étant Dieu, vivez et régnez dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il. SEIGNEUR Jésus-Christ, Fils du Dieu vivant, qui par votre mort avez donné la vie au monde suivant la volonté du Père et dans une œuvre commune avec le Saint-Esprit, délivrez-moi par votre Corps et votre Sang infiniment saints de tous mes péchés et de tout mal. Faites que je reste toujours attaché à vos comman-dements et ne permettez pas que je sois jamais séparé de vous qui, étant Dieu, vivez et régnez avec Dieu le Père et le Saint-Esprit dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il. SEIGNEUR Jésus-Christ si j’ose recevoir votre Corps malgré mon indignité, que cela n’entraîne pour moi ni jugement ni condamnation, mais par votre miséricorde, que cela me serve de sauvegarde et de remède pour l’âme et pour le corps, vous qui, étant Dieu, vivez et régnez avec Dieu le Père en l’unité du Saint-Esprit dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il. |
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Communion du prêtre : il commence par prendre la Sainte Hostie qui est le Corps du Christ. |
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PANEM CAELESTEM accipiam, et nomen Domini invocabo. DOMINE, non sum dignus, ut intres sub tectum meum : sed tantum dic
verbo, et sanabitur anima mea. (trois fois). CORPUS Domini nostri Jesu Christi custodiat animam meam in vitam aeternam. Amen. |
JE PRENDRAI LE PAIN DU CIEL et j’invoquerai le nom du Seigneur. SEIGNEUR, je ne suis pas digne que vous entriez sous mon toit, mais dites un mot seulement, et mon âme sera guérie. (trois fois). QUE le Corps de
notre Seigneur Jésus-Christ garde mon âme pour la vie éternelle. Ainsi soit-il. |
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Il se recueille un instant et récite, en action de grâce, les
versets suivants : |
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QUID retribuam Domino pro omnibus quae retribuit mihi ? Calicem salutaris accipiam, et nomen Domini invocabo. Lau-dans invocabo Dominum, et ab inimicis meis salvus ero. |
QUE rendrai-je au Seigneur pour tous ses bienfaits ? Je prendrai le calice du salut et j’invoquerai le nom du Seigneur. Je louerai le Seigneur en l’invoquant et je serai délivré de mes ennemis. |
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Puis il communie au calice qui contient le
Précieux Sang du Christ et dit : |
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SANGUIS Domini
nostri Jesu Christi custodiat animam meam in vitam aeternam. Amen. |
QUE le Sang de notre Seigneur Jésus-Christ garde mon âme pour la vie éternelle. Ainsi soit-il. |
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Communion
des fidèles |
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Puis le prêtre,
tourné vers les fidèles, leur
présente la sainte Hostie : |
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V. Ecce Agnus Dei, ecce
qui tollit peccata mundi. |
V. Voici l’agneau de Dieu, voici celui qui enlève les péchés du monde. |
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Les fidèles répondent par la prière du centurion
de l’Evangile. Jésus a dit de ce soldat : "Chez personne en Israël je n’ai
trouvé une telle Foi" (Matthieu 8, 10). |
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R. Domine, non sum dignus, ut
intres sub tectum meum : sed tantum dic verbo, et sanabitur anima mea. (trois fois
). |
R. Seigneur, je ne suis pas digne que vous entriez sous mon toit : mais dites un mot seulement, et mon âme sera guérie. |
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L’eucharistie,
comme tout sacrement, atteint d’abord
notre corps, mais elle a surtout
des effets sur l’âme. Elle garde
notre âme ("custodiat animam tuam"), elle lui donne de demeurer Fidèle, Fidèle à son baptême,
Fidèle à son amitié avec Jésus.
Elle épanouit en nous la vie surnaturelle, dans l’attente du ciel. Il est rappelé aux fidèles que la communion n’est jamais
obligatoire. Pour la recevoir il faut en
effet : être baptisé, être de religion catholique, n’avoir aucun pêché mortel sur la
conscience, respecter le jeûne
eucharistique (au moins une heure avant la communion). Dans le rite traditionnel de la messe, on communie sur la langue et, normalement, à genoux. Pour chaque communiant, le prêtre trace un signe de croix avec l’Hostie en disant : |
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Corpus Domini nostri Jesu X Christi custodiat animam tuam in vitam aeternam. Amen. |
Que le Corps de notre Seigneur JésusXChrist garde votre âme pour la vie éternelle. Ainsi soit-il. |
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Après avoir communié, nous pouvons nous unir aux prières d’action de grâces (c’est-à-dire
de remerciement) que récite le célébrant, et nous recueillir en silence. |
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QUOD ore sumpsimus,
Domi-ne, pura mente capiamus : et de munere temporali fiat nobis
remedium sempiternum. CORPUS TUUM, Domine, quod sumpsi, et Sanguis, quem potavi,
adhaereat visceribus meis : et praesta ; ut in me non remaneat
scelerum macula, quem pura et sancta refecerunt sacramenta : Qui vivis
et regnas in saecula saeculorum. Amen. |
CE QUE notre bouche a reçu, Seigneur, que notre âme 1’ac-cueille avec pureté, et que le don fait dans cette vie nous soit un remède pour la vie éternelle. VOTRE CORPS que j’ai mangé et votre Sang que j’ai bu, Seigneur, qu’ils adhèrent à mes entrailles, et maintenant que je viens d’être restauré par ce sacrement pur et saint faites que le péché ne laisse en moi aucune tache, vous qui vivez et régnez dans les siècles des siècles. Amen. |
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Antienne
de Communion Le prêtre se rend au coin de l’Epître et lit tout
bas l’antienne de communion : |
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Communion Texte propre à la messe du jour |
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Postcommunion Après nous avoir invités par le Dominus vobiscum, le célébrant récite la POSTCOMMUNION, prière pour l’obtention des fruits du Sacrifice qui vient d’être
réalisé. |
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V. Dominus vobiscum. R. Et cum spiritu tuo. V. Oremus. |
V. Le Seigneur soit avec vous. R. Et avec votre esprit. V. Prions. |
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Postcommunion Texte propre à la messe du jour |
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R. Amen. V. Dominus vobiscum. R. Et cum spiritu tuo. V. Ite missa est. R. Deo gratias. |
R. Ainsi soit-il. V. Le Seigneur soit avec nous. R. Et avec votre esprit. V. Allez, la messe est célébrée. R. Rendons grâces à Dieu. |
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PLACEAT
tibi, sancta Trinitas, obsequium servitutis meae : et praesta : ut
sacrificium, quod oculis tuae majestatis indignus obtuli, tibi sit
acceptabile, mihique et omnibus, pro quibus illud obtuli, sit, te miserante,
propitiabile. Per Christum Domi-num nostrum. Amen. |
AGREEZ, Trinité sainte, l’hom-mage de votre serviteur : ce sacrifice que malgré mon indignité j’ai présenté aux regards de votre majesté, rendez-le digne de vous plaire et capable, par l’effet de votre miséricorde, d’attirer votre faveur sur moi-même et sur tous ceux pour qui je l’ai offert. Par le même Jésus-Christ notre Seigneur. Ainsi soit-il. |
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Bénédiction
finale |
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BENEDICAT vos omnipotens Deus, Pater, X et Filius, et Spiritus Sanctus. R. Amen. |
QUE le Dieu tout-puissant vous bénisse, le Père, X le Fils, et le Saint-Esprit. R. Ainsi soit-il. |
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Dernier
Evangile Le prêtre termine la Messe en récitant le début de
l’Evangile de St Jean. C’est un abrégé mystérieux de
toute la foi en ce qu’a fait le Christ pour nous. |
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V. Dominus vobiscum. R. Et cum spiritu tuo. V. Initium sancti
X Evangelii secundum Joannem. R. Gloria tibi, Domine. IN PRINCIPIO erat verbum, et Verbum erat apud Deum, et Deus erat Verbum. Hoc erat in principio apud Deum. Omnia per ipsum facta sunt : et sine ipso factum est nihil, quod factum est : in ipso vita erat, et vita erat lux hominum : et lux in tenebris lucet, et tenebrae eam non comprehenderunt. Fuit homo missus a Deo, cui nomen erat Joannes. Hic venit in testimonium, ut testimonium perhiberet de lumine, ut omnes crederent per illum. Non erat ille lux, sed ut testimonium perhiberet de lumine. Erat lux vera, quae illuminat omnem hominem venientem in hunc mundum. In mundo erat, et mundus per ipsum factus est, et mundus eum non cognovit. In propria venit, et sui eum non receperunt. Quotquot autem receperunt eum, dedit eis potestatem filios Dei fieri, his, qui credunt in nomine ejus : qui non ex sanguinibus, neque ex voluntate carnis, neque ex voluntate viri, sed ex Deo nati sunt. (On fléchit le genou) ET VERBUM
CARO FACTUM EST, et habitavit in nobis : et vidimus gloriam ejus, gloriam quasi Unigeniti a Patre, plenum gratiae et veritatis. R. Deo gratias. |
V. Le Seigneur soit avec vous. R. Et avec votre esprit. V. Commencement du saint X Evangile selon saint Jean. R. Gloire à vous, Seigneur. AU COMMENCEMENT était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le verbe était Dieu. Il était au commencement auprès de Dieu. Tout a été fait par lui, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans lui. En lui était la vie et la vie était la lumière des hommes, et la lumière luit dans les ténèbres et les ténèbres ne l’ont pas reçue. Il y eut un homme envoyé par Dieu qui s’appelait Jean. Il vint pour rendre témoignage, pour servir de témoin à la lumière, afin que tous croient par lui. Il n’était pas la lumière, mais il venait pour être témoin de la lumière. La véritable lumière était celle qui éclaire tout homme venant en ce monde. Le Verbe était dans le monde et le monde a été fait par lui, et le monde ne l’a pas connu. Il est venu dans son domaine et les siens ne l’ont pas reçu. Mais à ceux qui l’ont reçu il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son nom, qui ne sont nés ni du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. ET LE VERBE S’EST FAIT CHAIR, et il a habité parmi nous. Et nous avons contemplé sa gloire, gloire du Fils unique venu du Père, plein de grâce et de vérité. R. Rendons grâce à Dieu. |
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L’action
de grâces (aux messes basses)
Le prêtre s’agenouille devant l’autel et récite des prières d’action de grâces.
Nous nous y associons, en priant en particulier pour le pape, les évêques et les prêtres du monde entier.
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V. Ave Maria, gratia plena, Dominus tecum ; benedicta tu in mulieribus et benedictus fructus ventris tui Jesus. R. Sancta Maria, Mater Dei, ora pro nobis pecca-toribus, nunc et in hora mortis nostræ. Amen. (Trois fois). Salve, Regína, mater misericórdiæ, vita, dulcédo, et spes nostra, salve. Ad te clamámus éxsules
filii Hevæ. Ad te suspirámus, geméntes et flentes in hac lacrimárum valle.
Eia ergo, advocáta nostra, illos tuos misericórdes óculos ad nos convérte. Et
Jesum, benedíctum fructum ventris tui, nobis post hoc exsílium osténde. O
clemens, o pia, o dulcis Virgo María. V. Ora pro nobis, sancta
Dei Génitrix. R. Ut digni efficiámur
promissiónibus Christi. Orémus. Deus, refúgium nostrum et
virtus, pópulum ad te clamán-tem propítius réspice : et inter-cedénte
gloriósa et immaculáta Vírgine Dei Genitríce María, cum beáto Joseph ejus
sponso, ac beátis Apóstolis tuis Petro et Paulo, et ómnibus Sanctis, quas pro
conversióne peccatórum, pro libertáte et exaltatióne sanctæ Matris Ecclésiæ,
preces effúndimus, miséricors et benígnus exáudi. Per eúmdem Christum Dóminum
nostrum. R. Amen. Sancte Míchael Archángele,
defénde nos in prælio ; contra nequítiam et insídias diáboli esto
præsídium. Imperet illi Deus, súpplices deprecámur : tuque, Princeps
milítiæ cæléstis, Sátanam aliósque spíritus malígnos, qui ad perditiónem
animárum pervagántur in mundo, divína virtúte in inférnum detrúde. R. Amen. Cor Jesu
sacratíssimum, miserére nobis. (Trois fois). |
V. Je vous salue Marie, pleine de grâces, le Seigneur est avec vous, et Jésus le fruit de vos entrailles est béni. R. Sainte Marie, mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs,
maintenant et à l’heure de notre mort. Amen. (Trois fois). Salut, ô Reine, mère de miséricorde ; notre vie, notre douceur, notre espérance, salut ! Enfants d’Eve exilés, nous crions vers vous. Vers vous nous soupirons, gémissant et pleurant dans cette vallée de larmes. O vous, notre avocate, tournez vers nous vos regards miséricordieux. Et après cet exil, montrez-nous Jésus, le fruit béni de vos entrailles. O clémente, ô miséricordieuse, ô douce Vierge Marie. V. Priez pour nous, Ste Mère de Dieu. R. Afin que nous soyons rendus dignes des promesses de N. S. J. C. Prions. O Dieu, notre refuge et notre force, jetez un regard favorable sur le peuple qui crie vers vous, et, par l’intercession de la glorieuse et immaculée Vierge Marie, Mère de Dieu, de saint Joseph son époux, des bienheureux Apôtres Pierre et Paul et de tous les saints, écoutez avec bienveillance et miséricorde les prières que nous vous adressons pour la conversion des pécheurs, pour la liberté et le triomphe de notre sainte mère l´Eglise. Par le Christ notre Seigneur. R. Ainsi soit-il. Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat ; soyez notre secours contre la malice et les embûches du démon. Que Dieu lui fasse sentir son empire, nous vous en supplions. Et vous, Prince de la milice céleste, repoussez en enfer, par la force divine, Satan et les autres esprits mauvais qui rôdent dans le monde en vue de perdre les âmes. R. Ainsi soit-il. Cœur sacré de Jésus, ayez pitié de nous. (Trois fois). |
Après avoir reçu le Seigneur en
nous, il est normal de s’occuper de Lui, comme
d’un ami qu’on reçoit chez soi. C’est
ce qu’on appelle faire action de grâces, remercier
le Seigneur Jésus. On est très libre dans cette prière personnelle et
silencieuse. C’est le moment de faire silence, d’écouter Jésus, de Le laisser
nous transformer à sa ressemblance. Nous pouvons alors dire à Jésus tout ce
que nous avons dans le cœur. C’est un temps d’intimité avec notre frère aîné,
le meilleur de nos amis.
On peut cependant suivre un plan, mais il ne faut pas se sentir obligé de le respecter. En voici un qui peut aider ; il est illustré par quelques phrases de la vénérable Anne de Guigné (1911-1922).
- Seigneur Jésus, je Vous aime : pour vos
perfections, votre bonté et votre amour infinis ; pour votre Incarnation,
votre vie et votre Passion ; pour la création, image de votre beauté. "Je
dis à Jésus que je L’aime… et que je voudrais Le voir" (1919).
- Je Vous remercie :
pour tous les biens reçus dont Vous êtes toujours la source ; en
particulier : la vie, la vie de la grâce par le baptême et les sacrements ;
cette communion d’aujourd’hui, votre présence en moi qui demeure ; pour
mon éducation chrétienne, ma famille, mes amis. Pour les épreuves aussi que
Vous permettez, car elles me dorment l’occasion de Vous prouver mon amour, de
le faire grandir.
- Je regrette : tous mes péchés qui Vous ont
offensé, qui ont éloigné mes frères de Vous, qui ont causé votre mort. "Vierge
Marie, donnez-moi la grâce de
pleurer avec vous, parce que Jésus n’est pas aimé"
(1920).
- Je Vous demande : toutes les grâces dont j’ai
besoin pour devenir un saint, dont mes frères ont besoin. "Jésus, faites que mon frère soit bon" (1918).
- Je Vous offre :
les joies et les peines de cette journée. "Je veux donner tous mes
sacrifices à Marie, pour qu’au
ciel, elle les donne à Jésus."
- Je prend la résolution de… "Jésus, je Vous aime, et pour Vous
plaire, je prends la résolution d’obéir toujours" (lors
de sa première communion, en 1917).
Seigneur Jésus, apprenez-nous à être généreux, à Vous
servir comme Vous le méritez, à donner sans compter, à combattre sans souci des
blessures, à travailler sans chercher le repos, à nous dépenser sans attendre d’autre
récompense que celle de savoir que nous faisons votre sainte volonté.
St Ignace de Loyola
Mon Père, je m’abandonne à Vous ; faites de moi ce qu’il Vous plaira. Quoi que Vous fassiez de moi, je Vous remercie, je suis prêt à tout, j’accepte tout, pourvu que votre volonté se fasse en moi et en toutes vos créatures… Je ne désire rien d’autre, mon Dieu. Je remets mon âme entre vos mains, je Vous la donne, mon Dieu, avec tout l’amour de mon cœur, parce que je Vous aime, et que ce m’est un besoin d’amour de me donner, de me remettre en vos mains, sans mesure, avec une infinie confiance, car Vous êtes mon Père."
Bx Charles de Foucauld
Vierge Marie,
Mère du Christ-Prêtre, mère des prêtres du monde entier, vous aimez tout
particulièrement les prêtres, parce qu’ils sont les images vivantes de votre
Fils Unique.
Vous avez aidé
Jésus par toute votre vie terrestre, et Vous L’aidez encore dans le ciel. Nous
Vous en supplions, priez pour les prêtres ! « Priez le Père des Cieux,
pour qu’il envoie des ouvriers à Sa moisson ».
Priez pour que
nous ayons toujours des prêtres qui nous donne les Sacrements, nous expliquent
l’Evangile du Christ, et nous enseignent à devenir de vrais enfants de Dieu !
Vierge Marie,
demandez vous-même à Dieu le Père les prêtres dont nous avons besoin ; et
puisque votre Cœur a tout pouvoir sur Lui, obtenez-nous, ô Marie, des prêtres
qui soient des saints ! Amen.
Sainte
Marie, mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une
source.
Obtenez-moi
un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se
donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun
bien et ne tienne rancune d’aucun mal.
Faites-moi
un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer
dans un autre cœur, devant votre divin fils.
Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, un cœur blessé de son amour, et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel.
Père de Grandmaison
Dieu
Tout-Puissant et éternel, qui avez établi l’empire des Francs pour être dans le
monde l’instrument de vos divines volontés, le glaive et le bouclier de votre Sainte
Eglise, nous vous en prions, prévenez toujours et partout de votre céleste
lumière, les fils suppliants des Francs, afin qu’ils voient ce qu’il faut faire
pour réaliser votre règne en ce monde, et que pour accomplir ce qu’ils ont vu,
ils soient remplis de charité, de force et de persévérance. Par Jésus-Christ
Notre-Seigneur. Amen.
St Louis
Seigneur
Jésus, de qui descend toute noblesse et toute chevalerie, apprenez-nous à
servir noblement.
Que
notre fait ne soit point parade ni littérature, mais loyal ministère et
sacrifice coûteux. Tenez nos âmes hautes, tout près de Vous, dans le dédain des
marchandages, des calculs et des dévouements à bon marché.
Car
nous voulons gagner notre paradis non pas en commerçants, mais à la pointe de
notre épée, laquelle se termine en croix, et ce n’est pas pour rien.
Nous
avons fait de beaux rêves pour Votre amour. Dans l’obscurité des journées
banales, préparez-nous aux grandes choses par la fidélité aux petites et
enseignez-nous que la plus fière épopée est de conquérir notre âme et de
devenir des saints.
Nous
n’avons pas visé moins haut, Seigneur, et nous sommes bien ambitieux, mais
heureusement nous sommes faibles et cette grâce, nous l’espérons de Votre miséricorde,
nous conservera humbles.
Demandez-nous
beaucoup, et aidez-nous à Vous donner davantage.
Et
puisque nous sommes livrés à Vous, ne Vous gênez pas pour nous prendre au mot
et pour nous sacrifier :
Nous
Vous le demandons malgré le tremblement de notre chair, car nous voulons n’avoir
qu’une crainte, celle de ne pas Vous aimer assez.
Et
quand, au soir de notre dernière bataille, Votre voix de Chef sonnera le
ralliement de tous Vos chevaliers, faites, Seigneur, c’est notre suprême
prière, faites que notre mort serve à quelque chose, et accordez-nous la grâce
de mourir debout. Ainsi soit-il.
Père
Jacques Sevin (Prière des chevaliers)
Auguste
Reine des cieux et Maîtresse des Anges, vous qui avez reçu de Dieu le pouvoir
et la mission d’écraser la tête de Satan, nous vous le demandons humblement,
envoyez les Légions célestes pour que, sous vos ordres, elles poursuivent les démons, les combattent partout, répriment
leur audace et les refoulent dans l’abîme. Qui est comme Dieu !
O
bonne et tendre Mère, vous serez toujours notre amour et notre espérance.
O
divine Mère, envoyez les Saints Anges pour me défendre et repousser loin de moi
le cruel ennemi.
Saints
Anges et Archanges, défendez-nous, gardez-nous. Amen.
(Prière à Notre Dame du refuge)
Acte
de Foi. - Mon Dieu, je crois fermement toutes les vérités que vous avez
révélées, et que vous nous enseignez par votre Eglise, parce que vous ne pouvez
ni vous tromper, ni nous tromper.
Acte
d'Espérance. - Mon Dieu, j'espère, avec une ferme confiance, que vous me
donnerez, par les mérites de Jésus-Christ, votre grâce en ce monde, et si
j'observe vos commandements, le bonheur éternel dans l'autre, parce que vous
l'avez promis, et que vous êtes fidèle dans vos promesses
Acte
de Charité. - Mon Dieu, je vous aime de tout mon cœur, et par-dessus toutes
choses, parce que vous êtes infiniment bon et infiniment aimable, et j'aime
mon prochain comme moi-même pour l'amour de vous.
Souvenez-vous, ô très miséricordieuse Vierge Marie, qu'on n'a jamais entendu dire qu'aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection, imploré votre assistance, ou réclamé votre intercession, ait été abandonné. Animé d'une pareille confiance, ô Vierge des vierges ô ma Mère, je viens à vous, et gémissant sous le poids de mes péchés, je me prosterne à vos pieds. O Mère du Verbe incarné, ne rejetez pas mes prières, mais écoutez-les favorablement et daignez les exaucer. Ainsi soit-il.
Saint Bernard
Très
Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément, et je
vous offre les très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de Jésus-Christ,
présent dans tous les tabernacles du monde, en réparation des outrages,
sacrilèges et indifférences dont il est lui-même offensé ; et par les mérites
infinis de son Très Saint Cœur et ceux du Cœur Immaculé de Marie, je vous
demande la conversion des pauvres pécheurs
Mon Dieu, je crois, j'adore, j'espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n'adorent pas, qui n'espèrent pas et ne vous aiment pas.
Sacrifiez-vous pour les pécheurs et dites souvent, spécialement chaque fois que vous ferez un sacrifice : « O Jésus, c'est pour votre Amour, pour la conversion des pécheurs, et en réparation pour les péchés commis contre le Cœur Immaculé de Marie ».
Prières de Fatima (1917)
Seigneur,
daignez vous souvenir que dans les circonstances douloureuses de notre
Histoire, vous avez fait de l'archange saint Michel l'instrument de votre
miséricorde à notre égard. Nous ne saurions l'oublier ; c'est pourquoi nous
vous conjurons de conserver à notre patrie la protection dont vous l'avez jadis
entourée par le ministère de cet Archange vainqueur.
Et
vous, ô saint Michel, Prince des Milices célestes, venez à nous. Nous vous
appelons de tous nos vœux.
Vous
êtes l'Ange gardien de l'Église et de la France ; c'est vous qui avez inspiré
et soutenu Jeanne d'Arc dans sa mission libératrice. Venez encore à notre
secours et sauvez-nous!
Nous
mettons nos personnes, nos familles, nos paroisses, la France entière, sous
votre protection spéciale.
Nous
en avons la ferme espérance, vous ne laisserez pas mourir le peu qui vous a été
confié.
Que
Dieu suscite parmi nous des saints !
Par
eux, ô saint Archange, faites triompher l'Église dans la lutte qu'elle soutient
contre l'enfer déchaîné et, par la vertu du Saint-Esprit, établissez le règne
du Christ sur la France et dans le monde, afin que la paix du ciel y demeure à
jamais. Amen.
Cœur Sacré de Jésus, ayez pitié de nous ; sauvez la France.
O Marie, Reine de France, intercédez pour nous.
Saint Joseph, soutien des familles, priez pour nous.
Saint Michel Archange, priez pour nous, pour l'Église et la France.
Saint Louis, roi de France, priez pour nous.
Sainte Jeanne d'Arc, priez pour nous.
Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, priez pour nous.
Saints
et saintes de France, priez pour nous.
Prière à saint Michel pour l'Eglise et la France.
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Kyriale
IV : Aux fêtes de deuxième classe
Kyriale VIII : Aux fêtes simples
Kyriale
XI : Les dimanche ordinaires
Credo III : Aux fêtes
Tu es Petrus
Tantum ergo
Chez nous, soyez Reine,
Nous sommes à vous ;
Régnez en souveraine
Chez nous, chez nous.
Soyez la Madone
Qu’on prie à genoux,
Qui sourit et pardonne
Chez nous, chez nous.
1. L’Archange qui s’incline
Vous loue au nom du ciel
Donnez la paix divine
A notre cœur mortel.
2. Vous êtes notre Mère,
Portez à votre fils
La fervente prière
De vos enfants chéris.
3. Gardez, ô Vierge pure,
O Cœur, doux entre tous,
Nos âmes sans souillure,
Nos cœurs vaillants et doux.
4. Dites à ceux qui peinent
Et souffrent sans savoir,
Combien lourde est la haine
Combien doux est l’espoir.
5. Lorsque la nuit paisible,
Nous invite au sommeil
Près de nous invisible,
Restez jusqu’au réveil.
6. Par vous que votre vie
Soit digne des élus,
Et notre âme ravie,
Au ciel, verra Jésus.
Reine de France, priez pour nous
Notre espérance, repose tout en vous (bis)
1.
Venez, chrétiens, de l’auguste Marie,
A
deux genoux implorer les faveurs ;
Et
pour toucher cette Reine chérie,
Unissons
tous et nos voix et nos cœurs
2.
Priez pour nous, O Vierge tutélaire,
Car
nos esquifs menacent de sombrer ;
Dieu
nous punit, les flots de sa colère
Montent
toujours : oh ! venez nous sauver.
3.
Quoique pécheurs, vous nous aimez encore
Et
votre cœur n’est pas fermé pour nous.
Pitié,
pitié, la France vous implore,
Séchez
ses pleurs, O Mère exaucez-nous.
4.
Je sens mon cœur renaître à l’espérance,
Quand
à genoux, j’invoque votre nom
Oui,
vous viendrez, vous sauverez la France,
Et
de Jésus, nous aurons le pardon.
Laudate, laudate, laudate Mariam (bis)
1. O Vierge Marie,
Entends près de Dieu
Ton peuple qui prie
Exauce ses vœux.
2. Unis aux Saints Anges
Devant ton autel
Reçois nos louanges,
O Reine du ciel.
3. Ton âme très pure
Est sainte en naissant.
De toute souillure
Le ciel la défend.
4. Le Verbe adorable
Fait homme pour nous
De toi, Vierge aimable,
Veut naître humble et doux.
5. Et Dieu te couronne
Devant les élus,
Ton trône rayonne
Auprès de Jésus.
6. O Reine bénie
Qu’au sein des splendeurs
Après cette vie
Te chantent nos cœurs.
Ave, Ave, Ave Maria
1. Vierge
Sainte, Dieu t’a choisie
Depuis toute
éternité,
Pour nous
donner son Fils bien-aimé,
Pleine de
grâces, nous t’acclamons.
2. Par ta foi
et par ton amour,
O Servante du
Seigneur,
Tu participes
à l’œuvre de Dieu
Pleine de
grâces, nous te louons.
3. En donnant
aux hommes ton Fils,
Mère riche de
bonté,
Tu fais la
joie de ton Créateur,
Pleine de
grâces, nous t’acclamons.
4. O Marie,
refuge très sûr
Pour les
hommes, tes enfants,
Tu nous
comprends et veilles sur nous,
Pleine de
grâces, nous te louons.
5. Tu
demeures près de nos vies
Nos misères
et nos espoirs,
Pour que la
joie remplisse nos cœurs,
Pleine de
grâces, nous t’acclamons.
6. O Marie,
modèle éclatant
Pour le monde
d’aujourd’hui,
Tu nous
apprends ce qu’est la beauté,
Pleine de
grâces, nous t’admirons.
7. Tu nous
mènes auprès de ton Fils
Qui nous
parle de l’amour
Et nous
apprend ce qu’est le pardon
Pleine de
grâces, nous t’écoutons.
8.
Bienheureux les pauvres en esprit,
Qui écoutent
le Seigneur.
Car avec toi
il triomphera
Près de ton
Fils, pour l’éternité.
9.
Bienheureux le cœur affligé,
L’opprimé, le
malheureux.
Car avec toi
il exultera
Dans le
royaume de toute joie.
10.
Bienheureux le cœur assoiffé
De justice et
de bonheur.
Car le
Seigneur le rassasiera
Dans le
royaume de toute Paix.
11.
Bienheureux le cœur généreux
Attentif à
son prochain.
Quand il sera
jugé sur l’Amour,
Il obtiendra
le Pardon de Dieu.
12.
Bienheureux seront les cœurs purs
Dont la foi
ne tarit pas
Car avec toi,
aux siècles sans fin
Ils verront
Dieu et le chanteront.
13.
Bienheureux les persécutés
Et les
artisans de paix.
Car avec toi,
ils partageront
Le vrai
bonheur des enfants de Dieu.
14. Exultez,
soyez dans la joie
Dieu attend
tous ses amis ;
Dans son
royaume, Il les comblera
Auprès de
toi, pour l’éternité.
15. Rendons
gloire au Père très bon,
A son Fils
ressuscité
Au Saint
Esprit qui vit en nos cœurs
Dans tous les siècles des siècles, Amen.
Ave, ave,
ave Maria
Ave, ave, ave Maria
1. Dans la
lande claire,
Sur un
arbrisseau
La Dame en
lumière
Parle aux
pastoureaux
2. Priez pour
le monde
Rempli de
pécheurs.
Que la grâce
abonde
Dans les
pauvres cœurs.
3. C’est la
Vierge Mère
Qui pour nous
sauver,
Descend sur
la terre
Et vient nous
parler.
4. Par vos
sacrifices,
Payez leur
tribut,
Soyez les
prémices
De l’humain
salut !
5. Des maux
de la guerre
Le monde
souffrait,
Et l’Europe
entière
En sang se
montrait.
6. Disons le
Rosaire,
Convertissons-nous !
Au ciel,
notre Mère
Nous conduira tous !
7. Le mal à
combattre,
Ce sont nos péchés
Aux trois
petits pâtres
Marie dit « Priez ».
Ave, Ave, Ave Maria (bis)
1. Les saints
et les anges,
En chœurs
glorieux,
Chantent vos
louanges,
O Reine des
Cieux.
2. O Vierge
Marie,
A ce nom si
doux,
Mon âme
ravie,
Chante à vos
genoux.
3. Comme aux
temps antiques,
Chanta
Gabriel,
Voici mon
cantique,
Ô Reine du
ciel.
4. Devant
votre image,
Voyez vos
enfants
Agréez l’hommage,
De leur cœurs
fervents.
5. Soyez le
refuge,
Des pauvres
pécheurs,
Ô Mère du
Juge,
Qui sonde les
cœurs.
6. Ecoutez Ô
Mère,
Qui nous
aimez tant,
Cette humble
prière,
Que font vos
enfants.
7. Loin de la
patrie,
Guidez le
soldat,
Protégez la
vie,
Au jour du
combat.
8. Au salut
du monde,
Pour mieux
travailler,
Qu’une Foi
profonde,
Nous aide à prier.
9. Vierge,
sous votre aile,
Heureux qui s’endort,
Sa frêle
nacelle,
Vogue vers le
port.
10. A l’heure
dernière,
Fermez nous
les yeux,
A votre
prière,
S’ouvriront
les cieux.
11. La terre
est en fête,
Dieu vient
nous sauver,
L’Eglise répète,
Le chant de l’Ave.
12. O grâces
nouvelles,
Sachons
obéir,
Car Dieu nous
appelle,
A nous
convertir.
13. Disons le
Rosaire,
Vivons dans
la Foi,
Avec vous O
Mère
Portons notre
croix.
14. Sans
cesse Ô Marie,
Au Christ
menez nous,
Le Dieu de l’Hostie,
Triomphe en
nous.
15. Que notre
louange,
Redise sans
fin,
Le chant que
l’Archange,
Apprit aux
humains.
16. Salut Ô
Marie,
Le Fils du
Dieu Saint,
Qui vous a
choisi,
Bénit votre
sein.
17. A l’heure
dernière,
Pour nous les
pécheurs,
Veillez,
Sainte Mère,
Priez le
sauveur.
18. Ô Vierge
Marie,
Vivons dans l’espoir,
Après cette
vie,
Au ciel de
Vous voir.
O Notre Dame de la joie,
A vous nos cœurs, nos chants !
Du ciel venez
montrer la voie
A tous vos chers enfants.
Au pied de votre image
Nous venons en ce jour,
Vous offrir notre hommage
Et notre ardent amour.
1. Vous êtes toute belle
Dès le premier instant
La tache originelle,
Le souffle de Satan
Jamais de votre vie
N’altère la splendeur.
Oh ! quel bonheur, Marie,
Toujours Dieu seul au cœur !
2. De nous sauver c’est l’heure :
Un jour à Nazareth,
En votre humble demeure
De Dieu l’ange apparaît :
« Réjouis-toi, bénie !
De toi le Saint-Esprit
Produit le fruit de vie ;
Engendre Jésus-Christ »
3. En crèche, un lange voile
O Mère, votre agneau.
Au ciel reluit l’étoile,
Signal du Roi nouveau.
Courez, bergers et mages,
Joyeux, jusqu’à l’abri
Où guette vos hommages
Votre sauveur, le Christ.
4. En croix sur le calvaire
Il sauve les pécheurs.
La croix meurtrit sa Mère
Debout en ses douleurs.
O croix toute sanglante,
O notre vrai berceau !
La Vierge nous enfante
Quand meurt l’Adam nouveau.
5. De Pâques luit l’aurore
Et votre cœur attend…
Ah ! tressaillez encore :
C’est lui ! Jésus ! Vivant !
« Alléluia ! ma Mère,
Je suis ressuscité.
Je monte vers mon père,
Tirant l’humanité. »
6. « Partage ma couronne ;
Le monde est tout à moi,
Le monde je te donne,
Je n’y fais rien sans toi. »
Là-haut, en pleine joie,
D’en bas souvenez-vous !
Quand la douleur nous broie,
Joignez les mains pour nous !
7. Au long du saint Rosaire
Qu’embaument vos vertus,
Revit tout le Mystère
De votre fils Jésus.
L’ « Ave » nourrit notre âme
De sainte vérité ;
Et notre cœur s’enflamme
D’heureuse charité.
8. O Mère de l’Eglise
Foyer du Saint Esprit !
Brisez ce qui divise
Le corps de Jésus Christ.
Les murs du sanctuaire
Satan veut ébrécher :
Ancrez-les bien sur Pierre,
D’aplomb sur le Rocher.
9. Argent, plaisir, tout passe :
Rien ne remplit le cœur.
Sur terre, quoi qu’on fasse
N’est pas le vrai bonheur.
Etoile de la route,
Quand vos enfants perdus
Trébuchent dans le doute,
Rappelez-leur Jésus.
10. Quand l’ombre se déploie
Chassez l’esprit mauvais
Qui cherche en nous sa proie
Et trouble notre paix.
O Mère de tendresse,
A notre dernier soir,
Donnez-nous l’allégresse
D’aller au ciel vous voir !
1. Vous êtes sans pareille,
O Mère du sauveur !
Vous êtes la merveille
Des œuvres du Seigneur,
O Notre Dame,
Des œuvres du Seigneur.
2. O Vierge élue du Père
Pour mettre au monde un Dieu,
Soyez encore la Mère
De tout enfant de Dieu,
O Notre Dame,
De tout enfant de Dieu.
3. Vous êtes la fontaine
De grâce et de pitié,
Jaillie de hauts domaines
Sur toute humanité,
O Notre Dame,
Sur toute humanité.
4. O vierge de Lumière,
Etoile dans les cieux
Brillez sur notre terre,
De la clarté de Dieu,
O Notre Dame,
De la clarté de Dieu.
5. Vous êtes toute pure,
O Mère de mon Dieu,
Intacte et sans souillure
Plus belle que les cieux,
Noble parure !
Plus belle que les cieux.
6. Jadis dans une étable
Un Dieu naquit de vous
C’est un peuple innombrable
Qui naît encore de vous
Mère admirable !
Qui naît encore de vous.
7. Beauté qui nous attire
Bien loin de nos laideurs,
Dès lors qu’on admire,
On est déjà meilleur,
Sainte Marie !
On est déjà meilleur.
1. Je mets ma confiance, Vierge, en votre secours.
Servez-moi de défense, prenez soin de mes jours,
Et quand la dernière heure viendra fixer mon sort
Obtenez que je meure de la plus sainte mort.
2. Sainte Vierge Marie, doux espoir des pécheurs,
Apaisez, je vous prie, mes trop justes frayeurs
Vous êtes mon refuge, votre fils est mon Roi
Mais il sera mon Juge, intercédez pour moi.
3. A l’instant redoutable, au moment de la mort,
Soyez-moi secourable, et veillez sur mon sort.
Au matin de ma vie, vous êtes mon espoir,
Protégez-moi, Marie, lorsque viendra le soir.
4. Daignez m’être propice au moment de mourir
Et calmer la justice, que je crains de subir
O Vierge mon modèle, le cœur de votre enfant
Désire être fidèle, et par vous triomphant.
Alleluia, Marie t’appelle,
Gloire honneur au Christ-Roi.
1. Je Vous adore, mon Seigneur et mon Dieu, (bis)
Dieu de lumière, Divine, Majesté, (bis)
Vos créatures chantent Votre Splendeur. (bis)
2. Je Vous adore, mon Seigneur et mon Dieu, (bis)
Par la souffrance, sur l’arbre de la Croix, (bis)
Jésus, Vous êtes l’Instrument du Salut. (bis)
3. Je Vous adore, mon Seigneur et mon Dieu, (bis)
Sauveur du monde, Maître de l’univers, (bis)
Votre puissance soumettra lés nations. (bis)
4. Je Vous adore, mon Seigneur et mon Dieu, (bis)
Dans la détresse, en Vous je me confie (bis)
Je m’abandonne à Votre Volonté. (bis)
5. Je Vous adore, mon Seigneur et mon Dieu, (bis)
Vous mon refuge, soyez mon réconfort (bis)
En Vous mon âme trouvera le repos. (bis)
6. Je Vous adore, mon Seigneur et mon Dieu, (bis)
Faites que j’aime tout ce que Vous aimez, (bis)
Et venez prendre possession de mon cœur. (bis)
7. O Notre Dame,
ranimez notre Foi, (bis)
Dans les épreuves gardez-nous l’espérance, (bis)
Vierge Marie donnez-nous Charité. (bis)
8. En Pèlerinage Saint Louis guide nos
pas (bis)
Devant nos marches déploie ton étendard, (bis)
Autour de Pierre, forme notre unité. (bis)
9. O Sainte Jeanne, apprends-nous à prier, (bis)
Par ton exemple, sanctifie notre ardeur, (bis)
Sainte de France sauve notre patrie. (bis)
10. Michel archange, éclairez nos chemins, (bis)
Prince des anges, venez nous secourir, (bis)
De par le monde, terrassez le Malin (bis).
Bénis, O tendre Mère,
Ce cri de notre foi ;
Nous voulons Dieu, c’est notre Père,
Nous voulons Dieu, c’est notre Roi !
1. Nous voulons Dieu ! Vierge Marie,
Prête l’oreille à nos accents
Nous t’implorons, Mère chérie,
Viens au secours de tes enfants !
2. Nous voulons Dieu ! car
les impies
Contre son nom se sont ligués,
Et dans l’excès de leurs furies
Ils l’ont proscrit, les insensés
3. Nous voulons Dieu ! dans
la famille
Au cœur du père de nos enfants,
Pour que l’honneur sans tache y brille
Avec les nobles dévouements.
4. Nous voulons Dieu ! Dans nos écoles,
Pour qu’on enseigne à tous nos fils
Sa loi divine et ses paroles
Sous le regard du Crucifix.
5.Nous voulons Dieu ! Pour que l’Eglise
Puisse enseigner la vérité,
Bannir l’erreur qui nous divise,
Prêcher à tous la charité.
6. Nous voulons Dieu ! Notre Patrie
Doit le placer au premier rang ;
Comme autrefois la France prie
C’est par sa foi qu’un peuple est grand.
7. Nous voulons Dieu ! De sa loi sainte
Jurons d’être les défenseurs,
De le servir libres, sans crainte ;
Jusqu’à la mort, à lui nos
cœurs !
Parle, commande, règne,
Nous sommes tous à Toi ;
Jésus étends ton règne,
De l’univers, sois Roi !
1. Tandis que le monde proclame
L’oubli de Dieu de majesté
Dans tous nos cœurs, l’amour acclame,
Seigneur Jésus, ta Royauté.
2. Vrai Roi, Tu l’es par la naissance
Vrai Fils de Dieu, le Saint des Saints,
Et ceux qui bravent, ta puissance,
Jésus, sont l’ œuvre de
tes mains.
3. Vrai Roi, Tu l’es par la conquête ;
Au Golgotha brisant nos fers
Ton sang répandu nous rachète,
Ta croix triomphe des enfers.
4. Vrai Roi, Tu l’es par ton Eglise
A qui Tu donnes sa splendeur ;
En elle notre foi soumise
Voit vivre encore le Rédempteur.
5. Vrai Roi, Tu l’es par ton vicaire
Dont Tu défends l’autorité ;
Par lui Tu répands la lumière
De l’infaillible vérité.
6. Vrai Roi, Tu l’es dans cette hostie
Où Tu te livres chaque jour
Tu règnes par l’Eucharistie,
Gagnant les cœurs à ton amour.
7. Vrai Roi, Tu l’es sur cette terre
Mais que bientôt brille à nos yeux,
Loin de la nuit et du mystère,
Ton beau royaume dans les cieux.
Soyez
béni, Seigneur, en l’honneur
de la Vierge Marie
Soyez
béni, Seigneur.
1. vous êtes
belle, ô Notre Dame, auprès du Père en Paradis, comblée de bien par le
Seigneur, dont l’amour chante en votre vie
2. O Vierge,
Mère du Sauveur, depuis toujours Dieu vous aimait pensant à vous pour être là
quand parmi nous son Fils viendrait
3. Le
Seigneur vint, un jour du temps, pour partager notre labeur, Vous étiez là pour
Le donner à sa mission de Rédempteur
4. Dans son
royaume de lumière où Dieu vous place auprès de lui, Vous êtes Reine et Vous
brillez comme l’aurore après la nuit.
5. Et
désormais, dans tous les temps, pauvres et grands de l’univers
Vous béniront d’être la femme en qui le Verbe s’est fait chair
Chrétiens chantons à haute voix :
« Vive
Jésus ! Vive sa croix ! » (bis)
1. Vive Jésus ! Vive sa Croix !
Oh qu’il est bien juste qu’on l’aime,
Puisqu’en expirant sur ce bois,
Il nous aima plus que lui-même.
2. Vive Jésus ! Vive sa Croix !
C’est l’étendard de la Victoire ;
De ce trône, il donne les lois,
Il conquiert le ciel et sa gloire.
3. Vive Jésus ! Vive sa Croix !
De nos biens la source féconde !
Saint autel, où le Roi des rois,
En mourant, rachète le monde.
4. Vive Jésus ! Vive sa Croix !
La chaire de son éloquence,
Où me prêchant ce que je crois,
Il m’apprend tout par son silence.
5. Vive Jésus ! Vive sa Croix !
Ce n’est pas le bois que j’ adore,
Mais c’est mon Sauveur, sur ce bois,
Que je révère et que j’implore.
6. Vive Jésus ! Vive sa Croix !
Dans la main du juge inflexible,
Les damnés, tremblant à sa voix,
Te verront, ô Croix invincible !
7. Vive Jésus ! Vive sa croix !
Prenons-la pour notre partage
Ce juste, et aimable choix
Conduit au céleste héritage.
Dieu de clémence, ô Dieu vainqueur
Sauvez, sauvez la France,
Au nom du Sacré Cœur !
(bis)
1. Pitié mon Dieu, c’est pour
notre patrie
Que nous prions au pied de cet
autel.
Les bras liés et la face
meurtrie,
Elle a porté ses regards vers le
ciel
2. Pitié, mon Dieu ! pour tant d’hommes coupables
Vous outrageant, sans savoir ce
qu’ils font ;
Faites renaître, en traits
ineffaçables,
Le sceau du Christ imprimé sur
leur front.
3. Pitié, mon Dieu ! Si
votre main châtie
Un peuple ingrat qui semble la braver
Elle commande à la mort, à la vie ;
Par un miracle elle peut nous
sauver !
4. Pitié, mon Dieu ! votre Cœur adorable
A nos soupirs ne sera pas fermé ;
Il nous convie au mystère
ineffable
Qui ravissait l’Apôtre bien-aimé.
5. Pitié, mon Dieu la Vierge immaculée
N’a pas en vain fait entendre sa
voix.
Sur notre terre ingrate et
désolée
Les fleurs du ciel croîtront comme autrefois.
Ame du Christ, sanctifiez-moi,
Corps du Christ, sauvez-moi,
Sang du Christ, enivrez-moi,
Eau du côté du Christ, lavez-moi,
Passion du Christ, fortifiez-moi.
Ô bon Jésus, exaucez-moi.
Dans vos blessures, cachez-moi,
Ne permettez pas que je sois séparé de vous,
De l’ennemi, défendez-moi,
A ma mort, appelez-moi,
Ordonnez-moi de venir à vous
Pour qu’avec vos saints je vous loue
Dans les siècles des siècles.
Ainsi soit-il.
1. Cœur de Jésus, notre chef, notre frère,
Apprenez-nous à être généreux
Et dédaigneux d’un labeur
mercenaire,
A vous servir comme on doit
servir Dieu,
Cœur de Jésus, notre chef, notre frère Apprenez-nous à être généreux.
2. Apprenez-nous ce qui fait l’âme
grande,
La noble horreur de la vulgarité.
Quand à
l’amour, honte à qui vous marchande
Apprenez-nous à donner sans
compter.
Apprenez-nous ce qui fait l’âme grande…
3. Apprenez-nous, maître des
heures dures,
A travailler sans chercher le
repos,
A guerroyer sans souci des blessures
Pour soutenir l’honneur de vos drapeaux.
Apprenez-nous, maître des heures dures…
4. Apprenez-nous comment on se dépense,
Comment pour vous on s’use de son mieux,
Sans désirer aucune récompense
Que de savoir qu’on fait ce que Dieu veut.
Apprenez-nous comment on se dépense…
Je veux t’aimer sans cesse,
De plus en plus,
Protège ma promesse,
Seigneur Jésus.
1. Devant tous je m’engage
Sur mon honneur
Et je Te fais hommage
De moi, Seigneur.
2. Je jure de Te suivre
En fier chrétien
Et tout entier je livre
Mon cœur au tien.
3. Fidèle à ma Patrie
Je le serai,
Tous les jours de ma vie
Je servirai.
4. Je suis de tes apôtres
Et chaque jour,
Je veux aider les autres
Pour ton amour.
5. Ta loi a sur nous-même
Un droit sacré
Je suis faible, Tu m’aimes,
Je maintiendrai.
1. O Croix dressée sur le monde (bis)
O Croix de Jésus Christ ! (bis)
Fleuve dont l’eau féconde
Du cœur ouvert a jailli.
Par toi la vie surabonde,
O Croix de Jésus Christ !
2. O Croix sublime folie, (bis)
O Croix de Jésus Christ ! (bis)
Dieu rend par toi la vie
Et nous rachète à grand prix :
L’amour de Dieu est folie,
O Croix de Jésus Christ !
3. O Croix sagesse suprême, (bis)
O Croix de Jésus Christ ! (bis)
Le Fils de Dieu lui-même
Jusqu’à sa mort obéit ;
Ton dénuement est extrême,
O Croix de Jésus Christ !
4. O Croix victoire éclatante, (bis)
O Croix de Jésus Christ ! (bis)
Tu jugeras le monde,
Au jour que Dieu s’est choisi,
Croix à jamais triomphante
O Croix de Jésus Christ !
Victoire, tu régneras !
O Croix tu nous sauveras !
1. Rayonne sur le monde
Qui cherche la vérité,
O Croix source féconde
D’amour et de liberté.
2. Redonne la vaillance
Aux pauvres et aux malheureux,
C’est toi, notre espérance,
Qui nous mèneras vers Dieu.
3. Rassemble tous nos frères
A l’ombre de tes grands bras.
Par toi, Dieu notre Père
Au ciel nous accueillera.
1. O Saint-Esprit, donnez-nous vos lumières,
Venez en nous pour nous éclairer tous,
Guidez nos pas et formez nos prières :
Nous ne pouvons faire aucun bien sans vous.
2. Pour transformer la face de la terre
Préservez-nous du vice et de l’erreur,
Versez en nous vos grâces de lumière,
Eclairez-nous, Esprit libérateur.
3. Priez pour nous, Sainte Vierge Marie,
Obtenez-nous grâce auprès du Sauveur ;
Pour écouter ses paroles de vie,
Et les garder au fond de notre cœur.
Venez encore sur terre,
Esprit Saint Créateur !
Venez guérir notre misère,
Venez prier en notre cœur !
Venez, venez, Esprit du Père,
Venez, Esprit du Rédempteur !
1. Tant que l’on vit sur cette terre,
On ne progresse qu’en luttant :
Il faut toujours faire la guerre
Au monde, à soi, comme à Satan.
2. Or, malgré toutes ses misères,
Un chrétien doit être un sauveur,
Dieu veut le voir aider ses frères
A parvenir au vrai bonheur.
3. Pour que l’Eglise ainsi s’étende
Sans perdre pied dans le combat,
Il faut en nous que Dieu répande
La sage force du soldat.
4. Nous avons notre Pentecôte
Sans ouragan et sans éclat,
Lorsque le Saint-Esprit, notre hôte,
Nous arme pour l’apostolat.
5. Esprit de Dieu, flamme invisible,
Lorsque l’évêque étend les mains,
Rendez mon cœur droit, invincible,
Guidez mes pas sur vos chemins.
6. Esprit, en moi, par l’huile sainte
Qui de la croix signe mon front,
Du vrai témoin gravez l’empreinte,
Contre l’erreur que tout corrompt.
7. Contre le monde qui me raille,
Vos dons deviennent mon soutien.
O Saint-Esprit, haussez ma taille :
Façonnez-moi parfait chrétien.
8. Avec fierté, levons la tête,
La croix du Christ brille à nos fronts.
Pour la défense et la conquête,
C’est par la Croix que nous vaincrons.
Oui, sous l’humble hostie j’adore Dieu,
vrai pain de vie. (bis)
1. Oh l’auguste sacrement,
Où Dieu nous sert d’aliment,
J’y crois présent Jésus-Christ
Puisque lui-même l’a dit.
2. Aux prêtres donnant sa loi
Il dit Faites comme moi,
C’est mon corps, livré pour vous
C’est mon sang, buvez-en tous.
3. Ainsi, sans quitter le ciel,
Il réside sur l’autel,
Il fait ici son séjour
Pour contenter son amour
4. Le pain, le vin n’y sont plus,
C’est le vrai corps de Jésus ;
Son corps y tient lieu de pain,
Son sang y tient lieu de vin.
5. Qui le prend indignement
Mange et boit son jugement ;
C’est le crime de Judas,
Le plus noir des attentats.
6. Qui lui prépare son cœur
Trouve en lui le vrai bonheur,
S’unissant à Jésus-Christ,
Il devient un même esprit.
7. Jésus est le Roi des rois.
Adorons-le sur la croix ;
Adorons-le dans le ciel,
Adorons-le sur l’autel.
Loué soit à tout instant
Jésus au Saint-Sacrement
(bis)
1. Jésus veut par un miracle,
Près de nous, la nuit, le jour,
Habiter un tabernacle,
Prisonnier de son amour.
2. O divine Eucharistie,
O trésor mystérieux !
Sous les voiles de l’hostie
Est caché le Roi des cieux.
3. Chaque jour, don ineffable,
Il nous sert le pain du Ciel
Pour le juste et le coupable,
Il s’immole sur l’autel.
Jésus, Jésus, doux et humble de cœur,
1. Rendez mon cœur (bis)
Semblable au Vôtre. (bis)
2. Placez mon cœur (bis)
Bien près du Vôtre. (bis)
3. Guidez mon cœur (bis)
Au gré du Vôtre. (bis)
4. A vous mon cœur (bis)
Qu’il reste Vôtre. (bis)
5. Brûlez mon cœur (bis)
Au feu du Vôtre. (bis)
1. Accueillez, Seigneur, je Vous prie,
Les dons de tous vos serviteurs.
En vous offrant la blanche hostie,
Vers Vous nous élevons nos cœurs.
2. Le prêtre a mis dans son calice
La goutte d’eau mêlée au vin :
Ce sont nos petits sacrifices,
Pour les unir au sang divin.
3. Que l’Esprit-Saint vienne et bénisse
L’offrande de la chrétienté !
Que dans le Christ Il nous unisse
Et mette en nous Sa charité !
4. Seigneur, lavez-nous des souillures
Dont nos cœurs se sont accusés :
Pour que d’une âme belle et pure
Monte le chant des baptisés.
5. Pour mieux offrir à notre Père
Le sacrifice de Jésus,
Unissons-nous à la prière
De Notre-Dame et des élus.
6. Que Dieu reçoive la prière
Qui par vous monte vers les cieux.
Pour le bien de l’Eglise entière
Et pour l’honneur de notre Dieu.
1. Sur la patène avec l’hostie,
A notre Maître offrons nos cœurs,
Consacrons-Lui notre humble vie,
Tous nos instants, tous nos labeurs.
2. Comme le prêtre en son calice,
Versons aussi nos gouttes d’eau,
Le plus modeste sacrifice
Devient alors un pur joyau.
3. Ainsi qu’au soir de votre Cène
Rendez plus purs vos serviteurs.
Loin de Vous le mal nous entraîne ;
Pardonnez aux pauvres pécheurs.
Je suis chrétien ! Voilà ma gloire,
Mon espérance et mon soutien,
Mon chant d’amour et de victoire,
Je suis chrétien ! Je suis chrétien !
1. Je suis chrétien ! Le saint baptême
Lava mon âme, y mit la foi,
Me fit enfant de Dieu lui-même
Sa grâce vit et règne en moi !
2. Je suis chrétien ! J’ai Dieu pour Père ;
Je veux l’aimer et Le servir ;
En Lui je crois, en Lui j’espère
Pour Lui je dois vivre et mourir
3. Je suis chrétien ! Je suis le frère
De Jésus-Christ, mon Rédempteur,
Le suivre en tout sur cette terre
C’est mon devoir, c’est mon honneur.
4. Je suis chrétien ! Je suis le temple
Du Saint-Esprit, le Dieu d’amour
Le ciel l’adore et le contemple ;
Le cœur qui l’aime est son séjour.
5. Je suis chrétien ! O sainte Église,
Je veux rester votre humble enfant ;
Mon âme en tout vous est soumise
On n’est chrétien qu’en vous aimant.
Prince angélique,
O saint Michel,
La gloire antique
De France et d’Israël !
Prince d’élite,
Grand saint Michel,
Viens mettre en fuite
Notre ennemi mortel !
1. Regarde au Ciel, vaillant peuple de France,
C’est de là-haut que viendra le secours ;
Appelle à toi de Michel la puissance,
Il te rendra l’honneur des anciens jours.
2. Ange de Dieu, de la hauteur sublime
Où le Très-Haut a fixé ton séjour,
Descends vers nous qui roulons dans l’abîme ;
Grand saint Michel, réponds à notre amour.
3. A l’âge d’or de notre chère France,
Tu te montras admirable vainqueur,
Comme autrefois lorsque, dans ta vaillance,
Tu confondis l’ange conspirateur.
4. L’Agneau divin te donna sa puissance,
Pour réprimer l’archange audacieux,
Puis, couronnant ton humble obéissance,
Il te nomma premier Prince de Cieux.
5. Et quand jadis, en nos jours de détresse
Pris de pitié, tu descendis des Cieux,
A Jeanne d’Arc, tu donnas la promesse
Et l’étendard du Christ victorieux.
6. Dans nos guerriers, à ton royal message,
L’on vit renaître et l’espoir et la foi ;
Le cœur français retrouva son courage,
Sous l’étendard vainqueur du Roi des rois.
7. Près d’Orléans tu brandissais l’épée,
Pour enflammer l’ardeur de nos Français ;
Et, sous les traits de l’héroïne aimée,
Prince du Ciel, pour nous tu combattais.
8. Au terme enfin de sa noble carrière
Jeanne n’obtint qu’un bûcher pour tombeau ;
Mais, en ce jour, à l’illustre guerrière
Le ciel prépare un triomphe nouveau.
9. En souvenir de cette vierge pure
Qui fut pour nous ton apparition,
Aux fils des Francs redonne ton armure,
Couvre-les tous de ta protection.
10. De l’ennemi vois l’affreuse campagne,
Ravageant tout comme un vaste ouragan ;
Regarde-le de ta sainte montagne,
Jette sur lui ton regard foudroyant.
11. Reviens encor pour sauver notre France,
Viens réveiller et son âme et son cœur,
Redonne lui sa noble indépendance,
La foi du Christ, son antique splendeur.
CHANT A SAINT
MICHEL
O Michel Ange Chevalier
1. O Michel Ange Chevalier,
Pare nos coeurs de hardiesse ;
Conduis nos pas joyeux
Pour le devoir tout près de Dieu.
Guide nous dans les durs sentiers
Et garde nous de nos détresses !
O Michel, ange Chevalier,
Pare nos coeurs de hardiesse.
2. O Michel Ange Chevalier,
Lave nos cœurs de nos souillures
Fais-nous loyaux et droits,
Bons aux petits, à tous courtois.
Pour servir, fais-nous être prêts,
Et défends-nous de tout parjure.
O Michel Ange chevalier,
Lave nos coeurs de nos souillures.
3. O Michel, Ange des guerriers,
Arme nos coeurs de sainte audace !
Ta main trancha les cieux,
Arrache-nous des camps peureux
Dresse-nous résolus et fiers,
Sangle nos chairs dans tes cuirasses O Michel, Ange des guerriers
Arme nos cœurs de sainte audace !