Le devoir de la
réparation
par le P. Garrigou-Lagrange, O.
P.
Article de la
Vie Spirituelle n° 277, juin 1943
Alter alterius onera portate.
Portez les charges les uns des autres.
Gal., VI.
Nous parlions récemment du devoir de la
reconnaissance, il convient de parler aussi de celui de la réparation. La
réparation de l’offense faite à Dieu est généralement appelée en théologie, « satisfaction ».
Les fidèles instruits connaissent assez bien d’habitude la doctrine du mérite ;
mais on connaît moins la doctrine de la satisfaction ou réparation qui ressemble au mérite, mais qui en diffère
pourtant. Les fidèles tiennent fermement que Jésus a satisfait pour nous en
stricte justice, que la très sainte Vierge a satisfait pour nous d’une
satisfaction de convenance ; mais on sait moins la place que la
satisfaction doit avoir dans notre propre vie.
Rappelons sur ce point les principes ; nous
verrons ensuite comment le chrétien en état de grâce peut satisfaire ou réparer
pour soi et pour le prochain.
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Principes de cette doctrine
Les principes de cet enseignement sont exposés en
théologie à propos du mystère de la rédemption, puis dans le traité du péché,
de la peine qui lui est due, et dans celui de la pénitence. Ces principes sont
révélés et tout fidèle y adhère fermement par le foi ; on peut les résumer
ainsi.
Tandis que le mérite est un droit à une récompense,
droit pour le juste tant qu’il reste en état de grâce à la vie éternelle et à
une augmentation de charité, la satisfaction est une réparation pour l’offense
faite à Dieu par le péché. Cette offense n’enlève pas à Dieu sa gloire
essentielle, sa béatitude, mais sa gloire extérieure, son rayonnement, son
règne sur nous.
Le péché mortel comme offense dénie pratiquement à
Dieu sa dignité infinie de fin dernière ou de souverain bien, puisqu’il lui
préfère un pauvre bien fini. Il a fallu l’Incarnation du Verbe, et son acte d’amour
théandrique pour qu’il y eut une satisfaction
parfaite ou adéquate de l’offense faite à Dieu par le péché mortel. Jésus a
satisfait pour nous en stricte justice en offrant à Dieu sur la croix, dit
saint Thomas : « Un acte d’amour
qui lui plaisait plus que tous les péchés réunis ne lui déplaisent. » Il a réparé ainsi l’offense faite à
Dieu, et ceux auxquels ses mérites et sa satisfaction sont appliqués sont
réconciliés, justifiés, le péché leur est remis, et aussi la peine éternelle
due au péché mortel. La très sainte Vierge a satisfait pour nous d’une
satisfaction de convenance, fondée sur la charité ou très intime amitié
surnaturelle qui l’unissait à Dieu le Père et à son Fils. Tout bon chrétien
connaît cette doctrine. Mais on ne fait généralement pas assez attention à la
satisfaction ou réparation qui doit exister dans la vie du juste, à qui ses
péchés sont déjà remis.
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Le Concile de Trente, enseigne pourtant et cela est
intimement lié à la doctrine révélée sur le purgatoire que, même lorsque le
péché mortel nous a été remis et avec lui la peine éternelle qui lui est due, il
peut rester et il reste souvent une peine temporelle à subir en cette vie ou après cette vie au
purgatoire. Si on ne la subit pas sur cette terre en méritant, et en profitant
des messes et des indulgences, il faudra la subir au purgatoire sans mériter,
sans plus grandir dans la charité. De plus le purgatoire est à proprement
parler une peine ; il ne peut donc être infligé que pour
une faute, qui aurait pu être évitée, et qui aurait pu être expiée sur terre.
Aussi les meilleurs des chrétiens font une bonne partie du purgatoire avant
leur mort.
Cette doctrine de la réparation repose, comme le
montre saint Thomas en traitant de la peine due au péché, sur la définition
même du péché. Il y a en effet dans le péché, lorsqu’il est mortel, deux
aspects. Premièrement par lui on se détourne de Dieu, notre
fin dernière, et dès lors, si l’on meurt en cet état, on mérite d’être privé de Dieu éternellement. En d’autres termes : si l’on
meurt dans cet état, le désordre habituel du péché grave dure toujours et dès
lors la peine de la privation de Dieu, qui lui est due, dure toujours elle
aussi. Si au contraire le péché mortel est remis par la conversion qui restitue
en état de grâce, la peine éternelle due au péché est remise aussi !
Mais il y a dans le péché mortel un second aspect :
non seulement on se détourne de Dieu, mais on
se tourne vers un bien périssable qu’on préfère à Dieu.
Il y a donc là un double
désordre moral, qui appelle une double peine. Le pécheur, non seulement se détourne de Dieu, mais il préfère à
Dieu, en ce sens qu’il préfère sa jouissance personnelle au règne de Dieu, et
ce deuxième désordre demande aussi une réparation. La justice exige que le pécheur qui a préféré à Dieu un bien
temporel, soit privé d’un bien temporel ou subisse une peine temporelle.
Le péché véniel qui nous attarde immodérément à un
bien périssable, mérite aussi une peine temporelle du même genre, mais plus
légère.
Tout cela se conçoit assez facilement : la
volonté qui s’accorde trop à elle-même, contre l’ordre divin, doit réparer cette infraction pour
reconnaître la valeur de cet ordre divin. De même, la volonté qui a violé l’ordre
de la conscience est punie par le remords de conscience. De même encore la
volonté qui a violé l’ordre social et ses lois, doit subir une peine qu’inflige
le magistrat gardien de cet ordre social. C’est ce que montre saint Thomas[1]. Platon lui aussi dans un de ses plus beaux
dialogues, le Gorgias, après avoir montré qu’il vaut mieux
subir une injustice que de la commettre, ajoutait que le plus grand malheur d’un
criminel, après sa faute est de rester impuni, parce que ainsi il ne
rentre pas dans l’ordre de la justice. Il devrait, dit Platon, venir s’accuser
devant les juges et demander la peine qu’il a méritée pour rentrer dans l’ordre
de la justice, après l’avoir violé. Idée sublime inspirée par les traditions
religieuses qui annonçaient pour ainsi dire de loin ce que devait être la
réparation dans le mystère de la Rédemption et dans le sacrement de pénitence.
Dans la vie du juste, la grâce sanctifiante lui donne
la possibilité de satisfaire pour lui-même
et pour d’autres, à cette peine
temporelle due eau péché déjà remis, et
s’il le fait il abrège beaucoup son purgatoire. Comment peut-il le faire d’abord
pour soi, et pour autrui ?
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Comment le juste peut-il satisfaire pour soi ?
Il peut le faire de deux manières : d’abord par
la pénitence sacramentelle, par l’assistance à la messe, en gagnant des
indulgences ; puis par ses propres bonnes œuvres (ex opere operantis), lorsqu’elles ont à des degrés
divers un caractère pénible, requis pour la satisfaction, qui s’ajoute au
mérite.
Tout d’abord la pénitence sacramentelle accomplie en
état de grâce produit aussitôt son effet de sanctification, mais il est
proportionné à nos dispositions de ferveur, et souvent une partie de la peine
temporelle reste encore à subir.
La messe à laquelle nous assistons ou qui est dite
pour nous, obtient certainement aussi la remise totale ou partielle de la peine
temporelle due aux péchés déjà remis.
Le gain des indulgences est aussi une œuvre satisfactoire,
qui sert à solder la dette de la peine temporelle pour les péchés pardonnés. Sa
principale valeur vient du pouvoir des Clefs de l’Eglise.
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Comment pouvons-nous en outre sur terre satisfaire ou
réparer par nos bonnes œuvres (ex oprere operantis) ?
Il faut d’abord que ce soient des œuvres méritoires, c’est-à-dire
moralement bonnes, libres, accomplies en état de grâce et de voie, pour un
motif surnaturel. De plus, pour qu’elles soient satisfactoires, il faut
qu’en plus du mérite, elles aient un caractère plus ou moins pénible, c’est-à-dire qu’elles comportent un renoncement, une contrainte,
un sacrifice. Cela saint Thomas l’explique fort bien, qu’il s’agisse, de la
satisfaction qui s’ajoute aux mérites du Christ, ou à ceux de Marie, ou de
celle qui s’ajoute à nos propres mérites. Il dit : « La satisfaction
pour réparer le péché passé, et obtenir la remise de la peine temporelle qui
lui est due, doit être pénible. Le pécheur a enlevé à Dieu la gloire extérieure
qui lui est due ; ordre et justice réclament qu’en retour quelque chose
lui soit enlevé, qu’une peine lui soit imposée »[2]. Il faut donc, pour satisfaire, quelque chose de
pénible, porter sa croix, mourir à quelque chose ; on l’oubliait beaucoup
ces dernières années, avant la défaite ; on s’ingéniait même à réduire la mortification
au strict minimum sinon à la faire disparaître tout à fait. Alors le Seigneur
en impose d’autres avec la guerre, et il faudrait faire de nécessité vertu, il faudrait
bien souffrir[3].
A égalité de charité, l’œuvre la plus satisfactoire
sera la plus pénible, celle qui rappellera mieux la croix du Sauveur. Cependant
si la diminution de la difficulté vient précisément d’une plus grande charité,
elle ne diminue pas la valeur de la satisfaction ; dans ce dernier cas c’est
une difficulté subjective qui est diminuée par le progrès de la charité ;
ce n’est pas une difficulté objective ; celle-ci est prise du caractère
même de l’objet qui exige une grande générosité ; comme il arrive dans le
martyre.
Parmi les œuvres pénibles que l’Eglise recommande
comme satisfaction ou réparation, il faut compter le jeûne, l’abstinence, les veilles, la patience dans les contrariétés et
les épreuves, le support des souffrances, l’acceptation de la mort et des
angoisses qui peuvent l’accompagner. « Posséder
son âme dans la patience » c’est
agir. Saint Thomas dit même que l’acte principal de la force n’est pas l’offensive
ou l’attaque, mais le support persévérant des choses pénibles la constance dans
l’épreuve, comme on le constate chez les martyrs.
Les croix cachées portées longtemps en silence sont
souvent plus méritoires et satisfactoires que de brillantes actions héroïques d’un
moment. A ce propos, il convient de conseiller la belle prière, de Pie X pour
accepter d’avance la mort et toutes les souffrances physiques et morale qui la
précèderont et l’accompagneront[4].
Les bonnes œuvres plus ou moins pénibles diminuent
notre purgatoire, et, par le mérite qu’elles comportent, elles augmentent en
nous la vie de la grâce et le bonheur du ciel. Il faut à ce sujet rappeler, qu’un
acte très généreux de charité, d’une valeur de dix talents vaut plus que dix
actes faibles d’un talent ; ces derniers, sont en effet plus ou moins
mêlés de tiédeur ; la qualité l’emporte, ici sur la quantité. Le saint
curé d’Ars devait mériter et réparer plus que tous ses paroissiens ensemble.
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Comment le juste peut-il satisfaire pour le
prochain ?
Tous les fidèles connaissent cette doctrine de foi que
le juste peut faire célébrer des messes et gagner des indulgences pour les
défunts, et qu’il peut aussi solder pour un autre juste la peine temporelle due
aux péchés déjà remis. Saint Paul dit en effet : « Portez les charges les uns des autres »[5]. Saint
Thomas l’explique[6] et il note que si les créanciers humains admettent qu’on
leur paye les dettes des autres, combien plus le Seigneur l’admet-il ; d’autant
que souffrir pour autrui suppose une plus grande charité que
souffrir pour soi. Souffrir pour autrui un fort mal de tête de trois ou quatre
heures est plus satisfactoire que souffrir pour soi une chose plus pénible.
La charité l’animant, le juste peut donc satisfaire
pour son prochain.
Ceux qui font à Marie l’abandon de tout ce qu’il y a de communicable dans leurs bonnes œuvres
méritoires et satisfactoires et dans leurs prières, la chargent d’en faire à
son gré la distribution. Elle le fait avec beaucoup plus de sagesse que nous,
car elle voit en Dieu ceux de nos parents ou amis, qui sur terre ou au
purgatoire, ont plus particulièrement besoin de secours.
Si nous n’avons pas fait cet acte et si nous ne
désignons aucune personne, il est probable que Dieu applique ces satisfactions
à ceux qui nous sont le plus cher.
C’est ainsi que les justes peuvent souffrir avec fruit
pour le prochain, et aussi ils participent eux-mêmes aux satisfactions des âmes
les plus généreuses, des âmes victimes qui, aux heures les plus tragiques, se
multiplient dans le monde, pour en réparer les fautes[7]. C’est le Seigneur qui les suscite, qui leur donne
cette vocation sublime, qui les soutient pendant vingt et trente ans sur un lit
de souffrances, comme le montre la vie du saint abbé Gérard, du diocèse, de
Sées, écrite par Myriam de G. sous le titre « Vingt-deux ans de martyre » ; ce saint abbé torturé pendant tant d’années
par la tuberculose des os, offrait chaque jour ses souffrances pour les prêtres
de sa génération et de son diocèse. On le porta six fois à Lourdes ; il comprit
que la sainte Vierge ne le guérirait pas, mais malgré les très grandes douleurs
du voyage, il voulut y aller encore six fois, non plus pour demander sa guérison,
mais pour la conversion des pécheurs. Des âmes victimes plus nombreuses que
nous ne pensons, travaillent en ce moment à l’exemple de Notre-Seigneur et de
Marie à la pacification du monde.
Les souffrances du juste doivent ainsi ressembler de
plus en plus à la croix de Jésus. Il y a trois sortes de croix bien différentes :
celle du mauvais larron, fut une croix perdue ; et il y a beaucoup de
souffrances perdues dans le monde, parce qu’elles ne sont pas chrétiennement
supportées ; la croix du bon larron fut utile pour lui, et il entendit :
« Tu seras avec moi ce soir
en paradis » ; la
croix de Jésus fut rédemptrice, non pas pour lui, mais pour nous. Et
plus les saints se rapprochent du Sauveur, plus leur croix ressemblent à la
sienne, plus elles sont fécondes, et aux heures les plus troublées comme celle
que nous traversons, c’est eux, par leurs souffrances acceptés par amour, qui
portent le monde et lui permettent de durer.
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La fécondité de la vie réparatrice n’a pas cessé de se
manifester chez les saints au cours des siècles. A l’exemple de Notre-Seigneur,
les Apôtres ont scellé leur témoignage de leur
sang, et pendant les trois premiers siècles de l’Eglise le sang des martyrs n’a
cessé de susciter de nouveaux chrétiens.
Au Moyen-âge saint François reçoit les douloureux
stigmates de la Passion du Sauveur, saint Dominique se flagelle trois fois
chaque nuit, pour ses propres péchés, pour les pécheurs qu’il doit évangéliser
le lendemain et pour les âmes du purgatoire ; il veut des observances pénitentielles
dans son Ordre à côté de l’étude, de la prière et de l’apostolat.
Ce même esprit se retrouve chez les grands réformateurs
du XVIème siècle : saint Charles Borromée, sainte Thérèse,
saint Jean de la Croix, saint Ignace. Saint Vincent de Paul, au milieu même de
ses durs labeurs, accepte de souffrir pour délivrer un théologien des doutes
qui le torturent, et lui-même pendant quatre ans doit surmonter héroïquement
une forte tentation contre la foi, ce qui décuple ses forces et affermit de
plus en plus son union à Dieu.
Au XVIIIème siècle saint Paul de la Croix
fonde l’Ordre des passionistes voué à la réparation, et lui-même, quoique
arrivé déjà à l’âge de trente ans à une très intime union avec Dieu, passe
pendant quarante-cinq ans par des souffrances intérieures ininterrompues pour
la conversion des pécheurs. A la même époque saint Gérard Maggela fils
spirituel de saint Alphonse est averti par une inspiration qu’il aura l’occasion
de devenir un saint, et qu’il doit être attentif à ne pas la manquer ; peu
après il est gravement calomnié, ce qui entraîne une mesure très sévère pour
lui : on le prive de la communion ; il accepte tout par amour de
Dieu. Quelques mois après, la calomnie est découverte, son supérieur lui dit :
« Pourquoi ne vous êtes-vous pas défendu ? » Il répond : « Il
y a, mon Père, dans votre Règle, qu’il ne faut s’excuser même si l’on est
injustement repris ». A la même époque encore, saint Benoît-Joseph Labre
est un modèle achevé de vie réparatrice.
Quelquefois ce sont même des enfants, qui sous une
inspiration divine, entrevoient tout le prix de la souffrance acceptée par
amour. Ces dernières années à Rome sous Pie XI une enfant de six ans et demi,
Antonietta Meo dont on a écrit la vie[8], malade d’un cancer à la jambe, accepte très généreusement
l’amputation pour les grandes intentions de l’Eglise, et dit à son père, après
l’opération, alors qu’elle souffre encore beaucoup : « Papa, la
douleur est comme l’étoffe ; plus l’étoffe est résistante, meilleure elle
est ; de même plus la douleur est forte, meilleure elle est lorsqu’on l’accepte
par amour pour la conversion des pécheurs. »
Ces très grands exemples nous sont donnés de temps en
temps pour nous tirer de notre somnolence, et pour nous inviter à offrir plus
généreusement les contrariétés ou peines qui se présentent, pour réparer l’offense
faite à Dieu par nos propres fautes, et pour travailler à la conversion des
âmes dans la mesure où le Seigneur de toute éternité l’a voulu pour chacun de
nous[9].
Fr. Réginald Garrigou-Lagrange, O. P.
[1] Ia IIae, Q. 87. De poena peccato debita.
[2] Supp., Q. 15, a. 1.
[3] A ce sujet les scouts de France, le 15 août, ont donné un grand exemple en faisant une grande partie de leur pèlerinage du Puy à pieds, et pieds nus, avec une endurance et une foi admirable, pleine de promesses.
[4] « Seigneur, mon Dieu, quel que soit le genre de mort qu’il vous plaise de me réserver, dès maintenant, de tout cœur et de plein gré, je l’accepte de votre main, avec toutes ses angoisses, ses peines et ses douleurs ». Indulgence plénière à la mort pour ceux qui récitent cette prière après la sainte communion.
[5] Gal., VI, 2.
[6] Supp., Q. 13, a. 2.
[7] Qu’on se rappelle dans l’Annonce à Marie de P. Claudel le personnage de Violaine, jeune vierge atteinte de la lèpre, qui s’est offerte en victime pour la France à l’époque du grand schisme.
[8] « Fiaccola romana » par Myriam de G., chez Berutti, Torino ; préface du cardinal Piazza.
[9] Au terme de leur pèlerinage a Notre-Dame du Puy les routiers de France disaient dans leur chemin de croix : « Seigneur, pour nos péchés, nous acceptons la faim, le froid, la pauvreté ».