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NEUVAINE
Marie qui défaites les nœuds

« Vierge
immaculée, Vierge bénie, Vous êtes la dispensatrice universelle de toutes les
grâces de Dieu. Vous êtes donc l’espérance de tous les hommes, Vous êtes donc
mon espérance. Je remercie sans cesse mon Bien Aimé Seigneur qui m’a donné de
Vous connaître, et qui m’a fait comprendre le moyen que je dois employer pour
recevoir les grâces divines et pour être sauvé. Ce moyen c’est Vous-même,
Auguste Mère de mon Dieu, car je sais que c’est principalement par les mérites
de Jésus-Christ, et ensuite par Votre intercession que je peux parvenir au
salut éternel.
O ma Souveraine, Vous avez mis tant d’empressement à visiter Elizabeth, afin de
Mieux que moi, Vous savez combien elle est pauvre et
combien de maux l’affligent : passions déréglées, mauvaises habitudes,
péchés commis, autant de maladies pernicieuses qui ne peuvent que la conduire à
la mort éternelle.
Il ne tient qu’à Vous de la guérir de toutes ses « infirmités », et
de défaire tous les nœuds qui l’affectent.
Priez donc, ô Marie et recommandez-moi à Votre Divin Fils et obtenez-moi les
grâces que Vous savez être les plus utiles et les plus essentielles pour mon
salut éternel.
Je m’abandonne tout entier entre Vos mains. Vos prières ne sont jamais
repoussées : ce sont les prières d’une Mère à son Fils, et ce Fils Vous
aime tant, qu’il met son bonheur à faire ce que Vous désirez afin d’augmenter
Votre gloire et de témoigner ainsi du grand amour qu’Il Vous porte.
Ô Notre-Dame, restons-en là : moi, à me confier
pleinement à Vous ; et Vous, à prendre soin de mon salut. Ainsi soit-il. « (Saint
Alphonse de Liguori, Docteur de l’Eglise)
Marie, exaucez mes prières.
« Souvenez-vous, ô très miséricordieuse Vierge Marie,
qu’on n’a jamais entendu dire qu’aucun de ceux qui ont eu recours à Votre
protection , imploré Votre assistance ou réclamé Vos suffrages, ait été
abandonné. Animé d’une pareille confiance, ô Vierge des Vierges, ô ma Mère, je
viens à Vous et gémissant sous le poids de mes péchés, je me prosterne à Vos
pieds.
Ô Mère du Verbe incarné, ne rejetez pas mes prières, mais écoutez-les
favorablement et daignez les exaucer. Ainsi soit-il. » (Saint
Bernard)
C’est avec un amour infini de Mère et poussée par son extraordinaire pouvoir d’intercession auprès de son Fils Jésus, que Marie, Celle qui défait les nœuds de nos vies, s’approche de nous aujourd’hui. Elle est belle, triomphante, resplendissante et miséricordieuse. Elle se dirige vers nous, entourée de la cour céleste, pour défaire les nœuds de notre vie.
Son
amour et l’amour infini de son Fils pour nous, sont immenses. En effet, Elle
désire que nous découvrions cet amour qui séchera les larmes de nos yeux et, de
ses mains miséricordieuses, Elle dénouera les nœuds de notre vie, sources de
toutes nos angoisses !
Le
Sauveur nous a été donné par Elle et par Elle tous les nœuds de nos vies
peuvent être défaits. Et qui n’a pas de nœuds dans sa vie ?
Mais quels sont ces nœuds ? Ces
problèmes que très souvent nous portons durant des années et pour lesquels nous
ne voyons pas de solution : nœuds des disputes familiales, de
l’incompréhension entre parents et enfants, du manque de respect, de la
violence ; nœuds du ressentiment entre époux, du manque de paix et de joie
au sein des familles, nœuds de
l’angoisse, nœuds du désespoir entre époux qui se séparent, de la dissolution
des familles, nœuds provoqués par la douleur d’un fils qui se drogue, qui est
malade, qui est parti de la maison ou qui s’est éloigné de Dieu ; nœuds de
l’alcoolisme, nœuds de nos vices et des
vices de ceux que nous aimons ; nœuds des blessures physiques ou morales provoquées par les autres, de la
rancœur qui nous torture si douloureusement, du sentiment de culpabilité, de
l’avortement qui a été fait, des maladies qui ne guérissent pas, de la
dépression, du chômage, de nos peurs, de la solitude, de l’incrédulité, de
l’orgueil…, tous ces nœuds qui dans nos vies sont la conséquence du péché.
Ah,
les nœuds de nos vies ! Comme ils étouffent notre âme, nous abattent, nous
enlèvent la joie du cœur et même la volonté de continuer à vivre. Ces nœuds qui
nous éloignent de Dieu, qui enchaînent nos bras, nos
jambes, tout notre être et notre foi, qui nous empêchent de nous lancer dans
Ses bras, comme des enfants, et de Lui rendre grâce.
Elle
les dénouera l’un après l’autre. Pour ce nouveau millénaire, qui sera marial
car il lui a été consacré par le Pape Jean-Paul II,
Le
monde attendit d’Elle un « oui » pour que nous soyons, par Elle,
libérés, et que nous chantions avec Elle : « Mon âme exalte le Seigneur, et mon esprit exulte de joie en Dieu
mon Sauveur, car le Tout-Puissant a fait pour moi de grandes choses. Saint est
son nom . » (Saint Luc 1)
Prenons
aujourd’hui possession de ce qui nous appartient. Découvrons la grandeur de
notre Mère qui « défait les nœuds »
et laissons-La nous conduire afin qu’Elle nous révèle les merveilles
qu’Elle nous prépare. Là où Elle passe, Elle manifeste sa puissance en faveur
de ceux qui ont recours à Elle et leur offre d’innombrables grâces.
Approchons-nous d’Elle maintenant. Comme Elle est belle ! Nous ne sommes
plus seuls. Tout peut commence à changer.
Quelle
Mère pleine d’amour ne vient pas aider son enfant en difficulté quand il
L’appelle ?
Méditation sur le tableau de
« Marie qui défais les nœuds »
« Marie qui défait les nœuds » a été admirablement peinte par un artiste inconnu. Son tableau est vénéré dans l’église de Saint Peter am Perlack, à Augsbourg en Allemagne, depuis 1700.
L’auteur du tableau s’est inspiré d’une méditation de Saint Irénée, (évêque de Lyon, martyrisé en 208), qui, à la lumière de la comparaison établie par Saint Paul entre Adam et le Christ, a établi celle entre Eve et Marie.
« Eve, dit-il, par sa désobéissance, fit le nœud du malheur pour
l’humanité ; alors qu’au contraire, par son obéissance, Marie le
dénoua. »
En contemplant
« Un signe grandiose apparut au ciel : c’est une Femme !
Le soleil l’enveloppe, la lune est sous ses pieds et douze étoiles couronnent
sa tête. »
Oui,
Mère du Soleil levant, Immaculée, Avocate, Auxiliatrice dans les moments d’affliction, Mère de Dieu que Lui-même nous a donnée comme Mère, voilà « Marie qui défait les nœuds ».
De plus, Elle vient en tant que Mère de Miséricorde, Elle qui connaît tout de notre vie. Elle prend pitié de nous, Elle s’empresse de nous secourir, Elle prie pour nous son Jésus plein d’amour. Jésus peut-il dédaigner les demandes de Sa Mère ? Est-il possible que le Seigneur ne les exauce pas ? Bienheureux ceux qui vivent auprès d’une Mère si aimante et si puissante devant Dieu ! Pour cela n’ayons pas peur, notre appel sera entendu. 0sons déposer nos nœuds dans les mains de Jésus, notre Sauveur, et dans celles de Marie, notre Mère. « Ses mains sont des globes d’or » (Cantique des cantiques), merveilleuses et royales.
« Saint Jean La contempla revêtue du Soleil. Comme sur terre nul
ne peut fuir la chaleur du soleil, de même aucun être vivant ne peut être privé
de l’amour de Marie » ( Abbé de Cèles).
Ne rejetons pas cet amour. Recherchons-le !
Le tableau montre que « Marie qui défait les nœuds » est couronnée de douze étoiles, le même nombre que les apôtres. Elle les a beaucoup aimés. Après l’Ascension de Jésus, Elle fut pour eux la Mère qui apaisa leurs doutes, qui chassa leurs peurs, qui les réconforta dans les persécutions. Elle fut Mère, et réalisa ainsi la volonté de Son Fils ; être la Mère du peuple de Dieu et la Mère de l’Eglise.
« Marie qui défait les nœuds » est vêtue d’un manteau bleu, qui semble agité par le vent. Il représente le manteau de gloire de la Reine des cieux, Elle qui vécut sur terre dans l’amour, comme une servante, humble, pauvre et dépouillée de tout.
Elle reçut du Roi la
gloire d’être la Reine de l’Univers. A la voir si belle et si glorieuse, les
anges de ciel demandent : « Qui
est celle qui s’avance comme l’aurore, belle comme la lune, éclatante comme le
soleil, terrible comme une armée rangée en bataille ? » (Cantique des cantiques ,
6).
Et toute la cour
céleste la bénit par des hymnes de louanges et de joie. Avec plus de raisons
aujourd’hui que les Juifs d’autrefois n’en eurent pour célébrer Judith, ils lui
chantent : « Vous êtes la
gloire de Jérusalem, vous êtes l’honneur de notre peuple » (Judith 15,10)
Regardons cette Reine.
Elle écrase sous ses pieds la tête du « serpent », symbole des forces
du Mal, car Marie n’est pas seulement Reine du Ciel et des saints. Elle écrase
aussi l’enfer et les démons. Elle les a terrassés par ses vertus. C’est
pourquoi on dit qu’Elle est « terrible
comme une armée rangée en bataille » (Cant.6,3).
Dieu a concédé à Marie un pouvoir immense sur tous les démons. A chaque fois qu’ils attaquent l’un de ses enfants et que celui-ci L’appelle au secours, Elle n’a qu’un geste à faire pour qu’ils s’enfuient, terrorisés.
« Oh ! Comme les démons tremblent en entendant seulement prononcer le nom de Marie », dit Saint Bernard.
Si, dans les
tentations, les chrétiens avaient la sagesse d’invoquer avec confiance le nom
de Marie, ils ne tomberaient pas « car
les démons fuient et l’enfer tremble au son de ce nom parfait » (Bienheureux Alano).
Eve, trompée par
l’ennemi, a entraîné dans sa chute l’humanité. Marie, au contraire, est
victorieuse. Elle accorde cette victoire à tous ceux qui l’invoquent.
« Marie qui défait les nœuds » semble dire : « Mes enfants, lorsque le démon vous
attaque, ayez recours à moi, regardez-moi et ne perdez pas courage. Je vous
défends et je vous ferai savourer la victoire. »
Sur le tableau, Elle apparaît suspendue entre ciel et terre, resplendissante. Pour qu’elle soit le Temple du Seigneur, le tabernacle de Dieu, Elle est accompagnée de l’Esprit Saint Consolateur, car, par Lui, Elle devint la Mère de Dieu, comblée de grâces.
L’Esprit Saint est présent dans toutes les manifestations de l’Amour de Dieu. L’Epoux ne peut que présider intimement au travail de Son Epouse Immaculée qui défait les amas de nœuds de nos vies. Il veut que nous renaissions à une nouvelle vie et que nous soyons délivrés de nos amertumes.
L’Esprit Saint semble envelopper Marie tandis qu’elle défait les nœuds de notre vie. C’est la force du Très Haut qui préside à ce miracle ! C’est le sens du vent qui gonfle son manteau.
En continuant de
contempler « Marie qui défait les nœuds », nous remarquons aussi
qu’une troupe d’anges entoure
Ils nous accompagnent
dans notre vie spirituelle pour nous aider à avancer sur le chemin de
*Deux anges se détachent de cette cour angélique. L’un tient un ruban, le ruban de nos vie, tout encombré de nœuds de toutes tailles, faciles à défaire ou très serrés, groupés ou éloignés, conséquences du péché dans tous les domaines de notre vie : affectifs, familiaux, professionnel, communautaires …
Ce bon ange regarde sa Reine. Avec douceur, il présent ce ruban à Marie en lui disant : « Nous avons confiance en vous, ô notre Mère ; vous pouvez nous aider. Défaites les nœuds de cette vie. »
Marie prend alors notre vie dans Ses Mains compatissantes et en défait les nœuds, l’un après l’autre. Avec quelle attention et quelle tendresse, Elle travaille tout en écoutant notre demande, l’appel d’un enfant qui lui est si cher !
Et qu’arrive-t-il ?
Ce ruban se transforme en un ruban nouveau, libéré de tous les nœuds qui l’entravaient. Nous comprenons alors le pouvoir de libération des mains de « Marie qui défait les nœuds ».
*Un autre ange s’approche alors. Il prend le ruban de notre vie, nous regarde et nous dit : « Regardez ce qu’Elle a fait. Voyez ce que Marie peut faire par son intercession. Ayez donc confiance en Elle. Abandonnez-lui vos difficultés et vos angoisses ! »
·
Enfin la partie inférieure du tableau est
plongée dans l’obscurité de
Tobie est le héros d’une histoire de l’Ancien Testament, riche en enseignement
moral et spirituel. Elle nous montre comment Dieu agit dans la vie de ceux qui
se laissent conduire par Lui et qui recherchent la Sagesse.
Tobie, célibataire, est conduit à la maison de Sara par l’archange Raphaël qui se fait passer pour un serviteur, du nom d’Azarias. Sara de son côté porte dans sa vie un grand « nœud » qui l’empêche d’être heureuse : tous ses fiancés sont morts, les uns après les autres, au moment de fêter leur union. Devant un tel malheur, elle a pensé se donner la mort.
Cependant, touchée par la grâce divine, elle décide de s’abandonner à Dieu. Dèl lors sa vie change et elle rencontre Tobie.
Par l’intermédiaire de
l’archange Raphaël, Dieu unit Sara et Tobie. Nous comprenons ainsi que la foi,
l’humilité, l’abandon obligent, selon la sagesse de sa Divine miséricorde, Dieu
à agir.
Cette histoire extraordinaire fait partie de ce tableau. Elle nous montre que
« Marie qui défait les nœuds » obtient aussi d’innombrables grâces
pour nos vies conjugales, qu’Elle intercède avec puissance, pour la
réconciliation de nos familles.
« L’Esprit Saint m’a tellement remplie de douceur et m’a rendue si
chère à Dieu que par moi, tous ceux qui demandent des grâces à Dieu peuvent
sans aucun doute les recevoir » (paroles
de
Devant de telles merveilles, que nous reste-t-il à faire. Simplement garder toujours dans le cœur que Marie nous a été donnée comme « canal de miséricorde », afin que par Elle descendent continuellement du Ciel les grâces dont nous avons besoin. Il n’y a pas un seul nœud dans nos vies qu’Elle ne puisse défaire.
Alors, debout ! Ranimons avec force notre foi. Regardons la miséricorde de notre Mère et rallumons dans notre cœur la flamme de l’espérance !…
Puisque nous possédons cette Mère de Miséricorde, quelles grâces craignons-nous de ne pas obtenir en nous prosternant à ses pieds ?
Dès lors, pleins de confiance, approchons-nous de « Marie qui défait les nœuds ». Approchons du trône de la grâce, dans la certitude d’être entendus. Nous avons en Marie, une Mère qui intercède d’une manière infaillible. Ce qu’Elle demande est toujours accueilli par Jésus, Son Fils.
Abandonnons alors, en toute confiance, les nœuds de notre vie dans les mains de notre Mère et disons-lui : « Marie qui défaites les nœuds », priez pour moi !
Et Elle nous
répondra : « Avec moi sont les
richesses… pour enrichir ceux qui
m’aiment » (Prov. 8 ,18 et
21).
Prière à « Marie qui défait les nœuds »
Vierge Marie, Mère du bel Amour, Mère qui n’avez jamais abandonné un enfant qui crie au secours, Mère dont les mains travaillent sans cesse pour vos enfants bien aimés, car elles sont poussées par l’Amour divin et l’infinie Miséricorde qui déborde de votre cœur, tournez votre regard plein de compassion vers moi. Voyez le paquet de « nœuds » qui étouffent ma vie.
Vous connaissez mon désespoir et ma douleur. Vous savez combien ces nœuds me paralysent.
Marie, Mère que Dieu a
chargée de défaire les « nœuds » de la vie de vos enfants, je dépose le ruban de ma vie dans vos mains.
Personne, pas même le Malin, ne peut le soustraire à votre aide
miséricordieuse.
Dans vos mains, il n’y a pas un seul nœud qui ne puisse être défait.
Mère toute puissante, par votre grâce et par votre pouvoir d’intercession auprès de votre Fils Jésus, Mon Libérateur, recevez aujourd’hui ce « nœud »…… (le nommer, si possible). Pour la gloire de Dieu, je vous demande de le défaire et de le défaire pour toujours. J’espère en Vous.
Vous êtes l’unique
Consolatrice que Dieu m’a donnée, vous êtes la forteresse de mes forces
fragiles, la richesse de mes misères, la délivrance de tout ce qui
m ‘empêche d’être avec le Christ.
Accueillez mon appel.
Gardez-moi, guidez-moi, protégez-moi. Vous êtes mon refuge assuré.
Marie, Vous qui défaites les nœuds, priez pour nous.
Neuvaine à « Marie qui défait les nœuds »
Comment prier :
1) Faire le signe de croix
2) Réciter l’acte de contrition. Demander pardon pour ses péchés et, surtout, prendre la ferme résolution de ne plus jamais les commettre.
3) Réciter les trois premières dizaines du chapelet.
4) Lire la méditation propre à chaque jour de neuvaine (du premier au neuvième jour).
5) Réciter ensuite les deux dernières dizaines de chapelet.
6) Terminer avec la « Prière à Marie qui défait les nœuds ».
7) Faire le signe de croix.
Méditation
Premier jour
Sainte Mère bien aimée, très Sainte Marie, Vous qui défaites les « nœuds » qui étouffent vos enfants, étendez vos mains miséricordieuses vers moi. Je vous remets aujourd’hui ce « nœud » … (le nommer, si possible) et toutes les conséquences négatives qu’il entraîne dans ma vie. Je vous donne ce « nœud » qui me tourmente, me rend malheureux(se) et m’empêche de m’unir à Vous et à Votre Fils Jésus, mon Sauveur.
J’ai recours à Vous, « Marie qui défaites les nœuds » car j’ai confiance en vous et je sais que vous n’avez jamais dédaigné un enfant pécheur qui vous supplie de l’aider. Je crois que vous pouvez défaire ce « nœud » car Jésus vous donne tout pouvoir.
J’ai confiance que
vous accepterez de défaire ce nœud, car vous êtes ma Mère. Je sais que vous le
ferez parce que vous m’aimez de l’amour même de Dieu.
Merci ma Mère bien-aimée.
« Marie qui défaites les nœuds », priez pour moi.
Qui recherche une grâce, la trouvera dans
les mains de Marie.
Deuxième jour
Marie, Mère très aimée, source de toutes les grâces, mon cœur se tourne vers Vous aujourd’hui. Je reconnais que je suis pécheur (pécheresse) et que j’ai besoin de votre aide. A cause de mes égoïsmes, de mes rancunes, de mes manques de générosité et de mes manques d’humilité, j’ai négligé très souvent les grâces que vous m’obtenez.
Je me tourne vers Vous
aujourd’hui, « Marie qui défaites les nœuds », afin que vous
demandiez, pour moi, à votre Fils Jésus la pureté du cœur, le détachement,
l’humilité et
« Marie qui défaites les nœuds », priez pour moi.
Marie offrit à Dieu chaque instant de sa
journée.
Troisième jour
Mère médiatrice, Reine du Ciel, Vous dont les mains reçoivent et distribuent toutes les richesses du Roi, tournez vers moi vos yeux miséricordieux. Je dépose dans vos mains saintes ce « nœud » de ma vie …, toute la rancune, tout le ressentiment dont il est la source.
Je vous demande pardon, Dieu Père, pour mes fautes. Aidez-moi maintenant à pardonner à toutes les personnes qui, consciemment ou inconsciemment, ont provoqué ce « nœud ». C’et dans la mesure de mon abandon que Vous pourrez le défaire. Devant Vous, Mère bien-aimée, et au nom de Votre Fils Jésus, mon Sauveur, qui a été si offensé, et qui a su pardonner, je pardonne maintenant à ces personnes …, et je me pardonne aussi, pour toujours.
Merci, « Marie qui défaites les nœuds » de défaire dans mon cœur le nœud de la rancune et le nœud que je vous présente maintenant.
« Marie qui défaites les nœuds », priez pour moi.
Celui qui veut des grâces se tourne vers
Marie.
Quatrième jour
Sainte Mère bien-aimée, accueillante pour tous ceux qui vous cherchent, ayez pitié de moi. Je dépose dans vos mains ce « nœud » … Il m’empêche d’être en paix, il paralyse mon âme, m’empêche de marcher jusqu’à mon Seigneur et de mettre ma vie à Son service.
Défaites ce « nœud » de ma vie, ô ma Mère. Demandez à Jésus la guérison de ma foi paralysée qui se laisse abattre par les pierres du chemin. Marchez avec moi, Mère bien-aimée, pour que je prenne conscience que ces pierres sont en fait des amies, que je cesse de murmurer et que j’apprenne à rendre grâce à tout instant et à sourire , confiant dans votre pouvoir.
« Marie qui défaites les nœuds », priez pour moi.
Marie est le soleil et tout le monde bénéficie de sa chaleur.
Cinquième jour
« Mère qui défaites les nœuds », généreuse et pleine de compassion, je me tourne vers vous pour remettre, une fois de plus, ce « nœud » entre vos mains… Je vous demande la sagesse de Dieu, pour que j’agisse sous la lumière du l’Esprit Saint pour dénouer toutes ces difficultés.
Personne ne vous a jamais vu en colère ; au contraire, vos paroles étaient tellement pleines de douceur que l’on voyait en vous le cœur de Dieu.
Délivrez-moi de
l’amertume, de la colère et de la haine que ce « nœud » a fait naître
en moi.
Mère bien-aimée, donnez-moi votre douceur et votre sagesse et que j’apprenne à
tout méditer en silence dans mon cœur. Et, comme vous le fîtes à la Pentecôte,
intercédez auprès de Jésus pour que je reçoive dans ma vie une nouvelle
effusion de l’Esprit Saint. Esprit de Dieu, venez sur moi !
« Marie qui défaites les nœuds », priez pour moi.
Marie est riche en puissance auprès de Dieu.
Sixième jour
Reine de Miséricorde, je vous remets ce « nœud » de ma vie … et je vous demande de me donner un cœur qui sache être patient tandis que vous défaites ce « nœud »
Apprenez-moi à persévérer à l’écoute de la Parole de votre Fils, à me confesser, à communier, enfin, restez avec moi. Préparez mon cœur pour fêter avec les anges la grâce que vous êtes en train de m’obtenir.
« Marie qui défaites les nœuds », priez pour moi.
Vous êtes toute belle, Marie et aucune
tâche ne vous a souillée.
Septième jour
Mère très Pure, je me tourne vers vous aujourd’hui : je vous supplie de défaire ce « nœud » dans ma vie …… et de me libérer des emprises du Mal. Dieu vous a concédé un grand pouvoir sur tous les démons. Je renonce aujourd’hui aux démons et à tous les liens que j’ai eus avec eux. Je proclame que Jésus est mon unique Sauveur, mon unique Seigneur.
Ô « Marie qui défaites les nœuds », écrasez la tête du Malin. Détruisez les pièges qui ont provoqué ces nœuds dans ma vie. Merci, Mère très aimée. Saigneur, libérez-moi par votre précieux Sang !
« Marie qui défaites les nœuds », priez pour moi.
« Vous êtes la gloire de Jérusalem,
vous êtes l’honneur de notre peuple »
Huitième jour
Vierge Mère de Dieu, riche en miséricorde, ayez pitié de votre enfant et défaites ce « nœud » …… dans ma vie.
J’ai besoin que vous me visitiez, tout comme vous avez visité Elisabeth. Apportez-moi Jésus pour qu’Il m’apporte l’Esprit Saint. Enseignez-moi à pratiquer les vertus de courage, de joie, d’humilité, de foi, et, comme Elisabeth, obtenez-moi d’être rempli de
l’ Esprit Saint. Je veux que vous soyez ma Mère, ma Reine et mon amie. Je vous donne mon cœur et tout ce qui m’appartient : ma maison, ma famille, mes biens extérieurs et intérieurs. Je vous appartiens pour toujours. Mettez en moi Votre cœur pour que je puisse faire tout ce que Jésus me dit de faire.
« Marie qui
défaites les nœuds », priez pour moi.
Marchons alors, pleins de confiance, vers
le trône de la grâce.
Neuvième jour
Mère très Sainte, notre Avocate, Vous « qui défaites les nœuds », je viens aujourd’hui vous remercier de bien vouloir défaire ce « nœud » dans ma vie. Vous savez la douleur qu’il me cause. Merci, ô ma Mère, de sécher dans votre miséricorde, les larmes de mes yeux. Merci de m’accueillir dans vos bras et de me permettre de recevoir une autre grâce de Dieu .
« Marie qui défaites les nœuds », ô ma Mère bien aimée, je vous remercie de défaire les « nœuds » de ma vie. Enveloppez-moi de votre manteau d’amour, gardez-moi sous votre protection, illuminez-moi de votre paix.
« Marie qui défaites les nœuds »,
priez pour nous.