Petit traité sur la prédestination
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Utrum praedestinatio ad scientiam vel voluntatem spectet
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Utrum praescientia meritorum sit causa praedestinationis
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Utrum praedestinatio certitudinem habeat
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Utrum praedestinatorum numerus sit certus
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Utrum praedestinatis certa sit sua praedestinatio
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Utrum praedestinatio juvari valeat precibus sanctorum
1°) Tous les théologiens rapportent la définition de saint Augustin (De dono perseverantiae, c.XIV):
« Praedestinatio est praescientia et praeparatio beneficiorum Dei, quibus certissime liberantur quicumque liberantur. »
2°) Tous retiennent aussi la définition de saint Thomas:
« Ratio transmissionis creaturae rationalis in finem vitae aeternae, in mente divina existens. » (cf ST1 q23 a1)[BL1]
3°) Le De Veritate (q6 a1) précise que la prédestination diffèrede la providence quant à deux éléments:
A) La Providence concerne universellement tout ce qui est ordonné par Dieu à une fin (êtres rationnels ou irrationnels, biens et maux); la Prédestination ne regarde que la fin principale de la créature rationnelle: la gloire de la vie éternelle.[BL2]
B) Dans toute ordination à la fin, il faut distinguer:
- l’ordre lui-même [ordo ad, ordination à]
- le terme de l’ordre [« exitum vel eventum ordinis »][1]
Ceci étant, voici la distinction:
- La Providence ne regarde que l’ordre à la fin, « unde per Dei Providentiam omnes homines ad beatitudinem ordinantur ».[BL3]
- La Prédestination concerne le terme de cet « ordre à »: l’obtention de la fin.
1°) Thèse
Admitti debet praedestinatio[2]
omnium qui salutem consequentur; quae objective certissima est, non autem
subjective.[BL4]
La doctrine ainsi énoncée est au moins théologiquement certaine d’après le Concile de Trente (D 805 et 825), lu dans le prolongement de la doctrine ordinaire du Magistère, telle qu’elle apparaît dans les textes d’Hadrien I (D 300) et des conciles provinciaux de Quiercy (D 316) et de Valence (D 322)[3].[BL5]
On peut préciser la note théologique en distinguant: l’existence de la prédestination en général est de fide; le fait que seuls les prédestinés sont effectivement sauvés est au moins théologiquement certain.[BL6]
Quant à la certitude objective de la prédestination, tous les théologiens admettent qu’il s’agit d’une certitude non seulement de prescience, mais encore de causalité [selon une divine causalité qui obtient infailliblement quoique non nécessairement son effet]. Cela, contre les Pélagiens et les Semi-Pélagiens qui admettent au maximum la certitude de prescience, ne relevant que de l’intelligence et nullement de la volonté.[BL7]
Sur cette certitude objective de causalité, on peut citer[BL8]:
« Ego vitam aeternam do eis [= ovibus], et non peribunt in aeternum, et non rapiet eas quisquam de manu mea. » (Jo 10.28)[BL9]
Saint Thomas touche ce point, entre autres, en DV q6 a3 où il affirme que la prédestination n’a pas de certitude (de causalité) par rapport aux causes prochaines (le libre arbitre), mais qu’elle a cette certitude par rapport à la Cause Première.
La certitude subjective, directement réprouvée par le concile de Trente, était spécialement affirmée par Calvin.[BL10]
Se reporter au cours n° 4.10.4 pages 174-175, sur ST1 q23 a3.
Saint Thomas ne semble pas faire usage de la distinction ultérieure entre « réprobation négative » et « réprobation positive ». Il ne reconnaît qu’une réprobation ayant pour objet la permission du péché et l’infliction de la peine.
« Sicut enim praedestinatio includit voluntatem coferendi gratiam et gloriam, ita reprobatio includit voluntatem permitttendi aliquem cadere in culpam et inferendi damnationis poenam pro culpa. » (ST1 q23 a3)
« Malum culpae, quod privat ordinem ad bonum, Deus nullo modo vult. » (ST1 q19 a9)
{à rapprocher de DV q23 a2 ad2 cité
ci-dessus [11]. ==> Dieu veut le mal de peine, le péché étant présupposé; il
ne veut aucunement le péché}
{Antécédemment
au péché prévu, il n’y a en Dieu aucune
volonté d’exclure un homme quelconque du salut. Car:}
« Deus, quantum in se est, paratus est omnibus gratiam dare; vult enim omnes homines salvos fieri et ad agnitionem veritatis venire, ut dicitur 1 Tim 2.4. Sed illi soli gratia privantur, qui in seipsis gratiae impedimentum praestant; sicut sole mundum illuminante in culpam imputatur ei, qui oculos caludit, si ex hoc aliquid mali sequatur, licet videre non possit, nisi lumine solis praeveniatur. » (CG3 c159)
« Dicendum quod istae conditiones, quibus homo efficitur deordinatus a consecutione finis, sub quibus existentem Deus eum salvum esse non vult, sunt ex ipso homne, et ideo totum, quod sequitur, sibi imputatur ad culpam. » (S1 d46 q1 a1 ad5)
« Ad secudum dicendum quod aliter se habet reprobatio in causando, quam praedestinatio. Nam praedestinatio est causa et ejus quod expectatur in futura vita a praedestinatis, scilicet gloriae; et ejus quod percipitur in praesenti, scilicet gratiae. Reprobatio vero non est causa ejus quod est in praesenti, scilicet culpae; sed est causa derelictionis a Deo. Est tamen causa ejus quod redditur in futuro, scilicet poenae aeternae. Sed culpa provenit ex libero arbitrio ejus qui reprobatur et a gratia deseritur. Et secundum hoc verificatur dictum prophetae, scilicet: perditio tua, Israel, ex te. » (ST1 q23 a3 ad2)
1°) Il s’agit de l’article central du traité dans la Somme: q23 a5: « Utrum praescientia meritorum sit causa praedestinationis ».
2°) La réponse de saint Thomas, parfaitement claire et précise, met en oeuvre les distinctions suivantes:
[saint
Thomas affirme d’abord que l’on doit rechercher la « raison » de la
prédestination de la même façon que l’on recherche la « raison » de
la volonté divine, vu que la prédestination inclut cette volonté, d’après les
articles 3 et 4]
Prédestination
• Ex parte actus volendi
« non est
assignare causam divinae voluntatis »[BL11]
[« nullus ergo
fuit ita insanae mentis, qui diceret merita esse causam divinae
praedestinationis, ex parte actus praedestinantis »]
• Ex parte
volitorum
« potest assignari ratio, in quantum Deus vult esse aliquid propter aliud »[4]; il faut pour cela introduire une distinction:
Effectus praedestinationis in particulari
alors un effet peut être cause et raison d’un autre: effet postérieur cause d’un effet antérieur selon l’ordre de la cause finale; effet antérieur cause de l’effet postérieur selon l’ordre de la causalité méritoire, qui se rémène à la disposition de de la matière.[5]
Effectus praedestinationis in communi[BL12]
« Sic impossibile est quod totus
effectus praedestinationis in communi habeat aliquam causam ex parte
nostra »[6][BL13]
La doctrine de l’Église, dont témoigne l’accord des théologiens, peut s’énoncer dans la Thèse suivante:
[Neque voluntatis
Dei salvificae antecedentis][7],
neque praedestinationis ad primam
gratiam [actuelle, ou habituelle... selon les auteurs], neque praedestinationis complete sumptae,
existit causa meritoria ex parte hominis.[BL14]
1°) La gratuité de la première grâce découle immédiatement du fait que les œuvres antérieures à elle ne peuvent être que d’ordre naturel.
2°) La gratuité de l’ensemble de l’effet de la prédestination (= prédestination adequate ou complete sumpta des auteurs) est impliquée par celle de la première grâce.
Au point de vue dogmatique, ces deux affirmations découlent de la condamnation du Pélagianisme et du Semi-Pélagianisme (Cf Le Concile d’Orange II, D 176 - D 200; et le Concile de Trente, D 797[8])[BL15]
À partir du XVIème siècle semble-t-il[BL16], avec cependant Scot comme précurseur, les théologiens ont posé cette question:
- La prédestination, considérée de façon précisive et formelle comme prédestination à la Gloire, est-elle conséquente à la prévision absolue des mérites?[BL17]
Dans le débat ainsi lancé, la question a été entendue de l’ordination dans la volonté divine de « moments virtuels », appelés aussi « signes de raison ».[BL18]
Et dans cette volonté divine certains théologiens introduisent en outre une distinction entre l’ordre d’intention et l’ordre d’exécution (prévu, prévoulu, à ne pas confondre avec l’exécution elle-même).[BL19]
Il semble que certains auteurs aient ensuite voulu réagir: par exemple Satolli et Paquet... aujourd’hui oubliés[BL20]
Positions
- Selon les Thomistes, les Scotistes, plusieurs Jésuites des XVIème et XVIIème siècles; dans une mesure aussi selon les Congruistes (Suarez, saint Robert Bellarmin...):
Il y a prédestination ou élection à la gloire ante praevisa merita selon l’ordre d’intention, quoique post praevisa merita selon l’ordre d’exécution[BL21].
- Toledo, Molina, Valencia, Vazquez, Lessius, communément les Jésuites par la suite, saint François de Sales:
La prédestination ad gloriam est post praevisa merita: la volonté divine élective de la gloire est le dernier signe (= moment virtuel) de la prédestination.[BL22]
Pour Saint Thomas
- Il y a un seul acte de la volonté divine, qui porte sur l’ordre [des divers effets créés entre eux], et qui donc n’atteint pas tout seulement confusément, mais qui atteint aussi explicitement les diverses parties.[BL23]
- Saint Thomas affirme très fermement[9] qu’il n’y a pas de prius et de posterius dans la volonté divine.
A ceci se rattache l’axiome fondamental (ST1 q19 a5):
« Vult ergo hoc esse propter hoc: sed non propter hoc vult hoc »[10]
- Deux formules du Père Guérard des Lauriers o.p. expriment très bien le fond de la position de saint Thomas[11]:
« La distinction entre les décrets
divins n’a aucune réalité en Dieu. Ce
qui est réel comme ordre, c’est celui
qui existe entre les choses que Dieu
crée par une opération qui en Lui est Lui. »
« C’est l’ordre inhérent à l’acte de pécher, complexe et un, qui pourrait fonder le sens d’un ordre entre les décrets; tenter l’inverse ne peut apporter aucune intelligibilité réelle, car c’est partir de l’inconnaissable pour expliquer le moins mal connu. »[BL24]
[1] « Non enim omnia quae ad finem ordinantur, finem consequuntur »
[2] Outre ce que nous avons expliqué dans la partie précédente, on peut entendre « prédestination », dans l’énoncé de cette thèse comme « Providence divine sur ceux qui obtienne le salut ».
[3] D 300:« Opera
misericordiae et justitiae praeparavit Deus in aeternitate incommutabilitatis
suae... praeparavit ergo justificandis hominum merita; praeparavit iisdem
glorificandis et praemia... Haec est aeterna praedestinatio futurorum operum
Dei, quam... fiducialiter praedicamus. »
D
316: « Deus autem bonus et justus
elegit ex eadem massa perditionis secundum praescientiam suam quos per gratiam
praedestinavit ad vitam et vitam eis praedestinavit aeternam. »
D 322: « Fidenter fatemur praedestinationem electorum ad vitam. »
D 805: « Nemo quamdiu in hac mortalitate vivitur de arcano praedestinationis mysterio usque adeo praesumere debet, ut certo statuat se omnino esse in numero praedestinatorum... Nam nisi ex speciali revelatione sciri non potest quos Deus sibi elegerit. »
D 825: « Si quis dixeriot hominem renatum et justificatum teneri ex fide ad credendum se certo esse in numero praedestinatorum, a.s. »
[4] Saint Thomas précise:
« sed hoc sub quaestione vertitur utrum ex parte effectus, praedestinatio habeat aliquam causam. Et hoc est quaerere, utrum Deus praeordinaverit se daturum effectum praedestinationis alicui, propter merita aliqua .»
[5] « Sicut si dicamus quod Deus praeordinavit se daturum alicui gloriam ex meritis; et quod praeordinavit se daturum alicui gratiam, ut mereretur gloriam. »
[6] Car tout ce qui dans l’homme l’ordonne au salut est compris dans cet effet.
Saint Thomas précise:
« Habet tamen hoc modo praedestinatio, ex parte effectus, pro ratione divinam bonitatem; ad quam totus effectus praedestinationis ordinatur ut in finem,et ex qua procedit sicut ex principio primo movente. »
[7] Sur ce point, revoir la question de la gratuité de la Vision béatifique, contre Baïus (D 1004, 1005, 1011, 1021, 1023) ainsi qu’Humani Generis de Pie XII.
[8] Conc. de
Trente (oecum. XIX, 1545-1563); Session VI, 13 janvier 1547, décret sur la
justification; Cap. 5. "De necessitate praeparationis ad justificationem
in adultis, et unde sit"; D.797:
"Declarat praeterea, ipsius justificationis exordium in adultis a Dei per Christum Jesum praeveniente gratia [can.3] sumendum esse, hoc est, ab ejus vocatione, qua nullis eorum existentibus meritis vocantur, ut qui per peccata a Deo aversi erant, per ejus excitantem atque adjuvantem gratiam ad convertendum se ad suam ipsorum justificationem, eidem gratiae libere [can. 4 et 5] assentiendo et cooperando, disponantur, ita ut, tangente Deo cor hominis per Spiritus Sancti illuminationem, neque homo ipse nihil omnino agat, inspirationem illam recipiens, quippe qui illam et abicere potest, neuqe tamen sine gratia Dei movere se ad justitiam coram illo libera sua voluntate possit [can.3]. Unde in sacris Litteris cum dicitur: "Convertimini ad me, et ego convertar ad vos" [Zach 1.3], libertatis nostrae admonemur; cum respondemus: "Converte nos, Domine, ad te, et convertemur" [Lam 5.21], Dei nos gratiam praeveniri confitemur."
[9] Cf pour la volonté antécédente et conséquente: ST1 q19 a6 ad1 « tertio... ».
[10] Et donc Dieu veut « uno actu finem et ea quae sunt ad finem ».
[11] Cf Le péché et la durée de l’ange, pp.285-287 et 292 §ult -293.
2 [BL1] Cette définition est prise quasi textuellement dans le texte de saint Thomas.
Remarque thomiste: dans l’ad1, saint Thomas laisse entendre que « prédétermination » peut être comprise comme « non nécessitante ».
2 [BL2] Donc la prédestination ne concerne que les hommes (ou anges), et les choses ayant un rapport au salut des hommes.
2 [BL3] On voit ici que saint Thomas est tout à fait pour la thèse soutenue par Garrigou-Lagrange (bon ici) p.432-433: « non solum Deus praeparat in communi omnibus auxilia generalia sufficentia ad salutem, sed et offert, imo confert omnibus et singulis adultis auxilia sufficientia ad salutem. ».
Ce point est soutenu aussi par les Salmanticenses, Billuart, mais combattu âr Gonet pour sa deuxième partie...
On note également (Zubizarretta, p.235-236, n°398 scholion III) que la prédestination est partie objective, et non subjective, de la Providence.
3 [BL5] Ces textes, cités dans la note 3, contiennent le fait de la prédestination, son incertitude subjective, et implicitement sa certitude objective.
3 [BL6] La BAC, p.186-187 (n°239) présente la doctrine particulière de Catharin, qui distingue deux catégories de sauvés: les prédestinés et les non prédestinés. Cette manière tout à fait singulière de parler peut échapper à la note d’erreur, si on entend (comme semble-t-il Catharin) par prédestination l’élection gratuite précisément à la gloire, que Catharin attribue aux uns et non aux autres. Mais catharin ne voulait pas nier la prédestination à la grâce, et donc ce que les autres théologiens entendent par ce nom de prédestination.
Voir aussi Pesch p.223-224 n° 380; Zub p.242 n°404 pour Biel et Ockham (sans citer Catharin; mais cf p.253 note 4), et p. 254 n.427.
3 [BL9] Cf:
"Or, la volonté de celui qui m'a envoyé est que je ne perde aucun de ceux qu'il m'a donnés, mais que je les ressuscite au dernier jour." (Jn 6.39)
4 [BL13] Voir aussi (outre le texte cité dans la note 6) dans l’ad3: « quare hos elegit (...) et illos reprobavit non habet rationem nisi divinam voluntatem »
Cf ST1 q19 a5 ad3; et cf ce qui est dit sur la prédestination du Christ, ST3 q24 a...
Remarque thomiste:
noter
dans le corps de l’article: « Non est
autem distinctum quod est ex libero arbitrio, et ex praedestinatione; sicut nec
est distinctum quod est ex causa secunda et causa prima. »
5 [BL15] On peut citer Jo 15.16:
"Ce n'est pas vous qui m'avez choisi; c'est moi qui vous ai choisis et établis afin que vous alliez porter du fruit, et un fruit permanent; alors tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous l'accordera." (Jn 15.16)
L’accord des théologiens est explicité par exemple par Pesch pp.212-213, BAC p.193.
N.B.:
Saint Thomas, comme Pesch et la BAC, affirme la nécessité de la gratuité de tout l’effet sur la base de la gratuité de la première grâce: cf in Eph 1 lect.1; in Rom 8 lect.6; peut être aussi: ST1 q19 a5 ad3.
Selon Pesch (pp.213-214 n°367): les anciens scolastiques, quand ils cherchent simpliciter la cause de la prédestination, envisagent toujours la prédestination adequate sumpta. De même pour la BAC, p.195 n°252 début.
5 [BL19] Cf Pesch p.217 n°373; Zub p.243 n°406; BAC p. 196 n°253.
Les Molinistes refusent cette distinction.
5 [BL20] Cités par Zub p.242-243 n°405.
La manière dont Zub répond à l’obj. 3 p.246 le ramène à cela...
C’était peut-être aussi la pensée de Molina, d’après BAC p.195 n°252 §ult, et celle de Billot...
Voir cependant Pesch p.217-218 n°374.
5 [BL21] Pour ceux qui acceptent cet ordre, distingué de l’exécution elle-même dans le temps: cf BAC n°253.
5 [BL22] Ces auteurs, en outre, rejettent la distinction des deux ordres en Dieu: les bienfaits de la prédestination sont préparés éternellement de la même façon qu’ils sont donnés dans le temps.
Détail des « signes de raison »: BAC p.197-198 n°254; Zub p.239-243.
6 [BL24] Cf les explications de Jean de Saint-Thomas sur la causalité des idées, qui vont tout à fait dans ce sens.